Qui perd gagne
Sous évalué ma solitude.
Cette incrustée désuétude
De lignes dégalbées, incises.
J’ai égaré ton sauf-conduit.
Monolithé ton paronyme.
Convoité tous tes paradigmes.
Périphrasé tes « usufruits ».
Je me voulais « prima donna »
De ton récital inversé.
Mes moussons se sont résignées
A phagocyter tes comas.
Je suis devenue permafrost,
Désarçonnée pas tes sophismes.
Et l’étroitesse de ton isthme
A contrecarré ma riposte.
J’ai brisé ton ancien lutrin.
Il n’accueillera plus ton livre.
Tes liturgies de bains acides
Ne dilueront plus nos matins.
Napal @
Article ajouté le 2006-06-11 , consulté 210 foisCommentaires
jesuisvirtuelle le 15/06/2006 à 17:49:12
Tu gagnes a tout les coups
Bisous doux
l'autre m
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