La nuit

 

Parfois la nuit quand tout se tait
Je fais des rêves bizarres
Et dans ton cœur je crie ma rage
dû à nos mauvais dérapages
Je te pardonnerai tous tes langages
Avec ma haine mais sans ambages
Tu m’effraies confusément
Mais tu m’attires comme un aimant
Depuis le fond de mon sommeil
De cette galaxie sans soleil
Et je sens la fièvre qui me mord
Sans que j'aie l'ombre d'un remord
Il n’y a plus de clairs de lunes
Qui s'éteignent et qui s'allument
Je mets dans tes mains mon plus grand espoir
Comme une grenade dégoupillée
Tu m’as appris à être amoureuse
Depuis je suis peureuse
Si ton désespoir est long
Si ce cauchemar met nos cœur en prison
Je prie pour que le destin m'en sorte
Je prie pour que le diable m'emporte.

 

Virtuelle@

 



Article ajouté le 2007-10-09 , consulté 151 fois

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