La tentation de Severus - Partie 9 -suite & fin - Severus & Melinda

Je vois que tout mon épisode tient dans cet article, donc j'ai la place de dire un mot.Deux remerciements en fait.
Car je me suis aperçue que j'avais été influencée sans m'en apercevoir par un autre auteur quand j'ai commencé à décrire les phénomènes "d'esprit à esprit". Une manière d'interpréter la Legilimancie qui n'était pas tout à fait exacte puiqu'elle me venait de mon idée, et surtout d'une grande dame de la fantasy(et S.F), Marion Zimmer Bradley. Cela m'a été très utile même si cela fait des années que je n'ai pas relu "Le cycle de Ténébreuse". Immense respect pour elle.
Et l'autre idée qui émerge ici m'est venue en lisant la trilogie de Cliff Mac Nish sur les magiciens et les sorcières. Magnifique idée!
Comme on dit en musique, mieux vaut avouer une bonne grosse influence que de prétendre avoir tout inventé, surtout quand c'est assez mauvais. Attention, ce n'est pas du copier/coller. Mais on ne peut échapper à ce que notre cerveau emmagasine....et retraduit comme ça lui plaît!...
Avant-dernière partie...et j'ai un épilogue à rallonge ensuite.....
Leya

 

 

 

Julia se tenait juste derrière elle, les poings sur les hanches.

Melinda ,prise dans sa conversation avec la Dame Grise ,n'avait pas mis son cerveau en alerte et s'était laissé surprendre à parler presque seule. Du moins était-ce l'impression qu'elle donnait.

-         Qu'est-ce que tu fais dans ce couloir désert ? Tu as rendez-vous avec quelqu'un ? Elle imita Melinda sans pouvoir calquer les inflexions de sa voix plus grave que la sienne : «  C'était un plaisir », réellement, un plaisir ?

Les yeux noisettes animés d'une lueur malveillante, elle marcha droit sur Melinda et de toute sa petite taille se dressa :

-         Tu joues à quoi ? Tu as un rendez-vous….ou tu parlais avec un certain Monsieur Nez-Crochu, par hasard ?

La réflexion semblait la faire jubiler intérieurement.

Melinda dût faire appel à toutes ses ressources pour ne pas exploser. « La colère n'est pas ton alliée », les mots d'Helena Serdaigle glissaient dans son esprit.

-         Julia, quel est le problème ?

-         Il me semble que le problème, vois-tu….c'est toi !

Ouvrant de grands yeux, Melinda se demanda si Julia n'avait pas été ensorcelée en prenant cet onguent. Elle vivait un mauvais rêve.

-         Qu'est-ce que je t'ai fait ? interrogea-t'elle à voix contenue.

-         Disons que tu sembles…..avoir des prédispositions pour la Magie noire.

-         Hein ? Elle en eut le souffle coupé. Je peux savoir de quoi tu veux parler ?

-         Ne me prends pas pour une idiote ! Comment tu as eu toutes ces infos la nuit où j'étais à l'infirmerie ? Tu m'as fait un….truc…

Melinda ferma les paupières un instant. C'était donc ça. Le fait d'avoir extrait la vérité du cerveau de Julia….Celle-ci avait compris qu'il se passait un phénomène anormal. Et à présent, qu'allait-elle imaginer ?

-         Non, non, tu n'y es pas. Je voulais t'expliquer mais j'attendais le bon moment…

-         C'est ton prof, le Mangemort qui t'en a empêchée ?

-         Julia, non ! Cette fois, ça suffit ! Je t'interdis de dire ça !

-         Tu vois, depuis des années, tu prends sa défense et, avoue qu'on se demande pourquoi, il n'a jamais été très sympa. Tu as vu ce qu'il a sur le bras, et…Oh, mais tu étais au courant ?

Elle attendait sa réponse.

-         Je n'ai pas de comptes à te rendre. Mais je peux te dire que ce n'est pas ce que tu crois. Tu as parlé au Directeur, non ?

A ces mots, Julia se rembrunit.

- Oui. J'ai eu droit au même style d'histoire que la tienne.

- Je ne t'ai rien dit….Sauf que tu te trompes. Et que je ne pratique pas de Magie Noire.

D'un mouvement brusque, Julia repoussa ses mèches châtains et lança d'un trait, à mi-voix :

-         Ouais. Parait que tu es une Legilimens et que c'est un grand secret. Dumbledore m'a fait jurer de me taire. Je me tais. N'empêche, tu pouvais pas te confier, à moi, ta meilleure amie ?

Cette fois, il y avait une véritable supplication dans sa voix, proche de la détresse.

-         C'est ça ? Tu as cru que je ne te faisais pas confiance ? Que j'allais quoi ?

Julia buta sur les mots, proche des larmes :

-         Je ne pensais pas que tu arracherais la vérité à chaque fois que tu me regarderais, oui, le Directeur m'a un peu dit comment ça marchait...

-         Merci à lui, fit Melinda dédaigneuse.

-         Mais j'aurais pensé que tu aurais pu….au moins…me le dire….à moi…Tu as si peu confiance, Melly ? C'est pour ça que je t'ai provoquée, avec cette histoire de Magie noire, pour te faire réagir.......

Sentant la tournure que prenait la conversation, Melinda se pencha vers Julia et posa sa main sur son épaule :

-         Ce n'est pas ça. Je n'avais même pas confiance en moi. Les leçons que j'ai prises avec Rogue, c'était justement pour le contrôler, ce don, et je puis t'assurer qu'il a été correct avec moi. Mais je ne pouvais en parler. Dumbledore lui-même voulait éviter que ça s'ébruite parce que c'est assez rare…et que ça fait peur…..

-         Alors t'as vécu avec ce secret ?

Elle la regardait maintenant avec une sorte de compassion. De gentillesse. La Julia de toujours.

-         Ben oui.

-         Il est gonflé, notre cher directeur, il te fait jurer le secret et maintenant, il me raconte tout ça….Je suis désolée, Melinda. Pour toutes ces horreurs.

-         C'est bon, pas de ça entre nous. Il n'y a qu'une personne à qui tu devrais présenter des excuses mais ….il ne les acceptera pas.

Julia hocha la tête.

-         Je lui enverrais une potion spéciale Julia du monde moldu ?

-         Non, un bon livre, je crois, fit Melinda en souriant de côté.

-         Ah, oui, tu crois ?

-         Y en a plein son bureau….

-         Alors, je tiendrais ma parole !

Les deux amies tombèrent dans les bras l'une de l'autre.

Derrière le mur, la Dame Grise ondulait en silence, un sourire de sphinx sur le visage.

 

 

 La hutte d'Hagrid. La hutte de la tempête de neige. L'abri de la forêt.

C'était le refuge qu'il avait trouvé.

Presque une cachette.

Ici personne ne viendrait l'importuner.

Ici il serait en paix.

Seul.

Tout le monde était si affairé avec le départ prochain.

Et il avait jeté quelques sorts de dissimulation.

Il s'assit sur le sol recouvert d'herbe fraîche.

Les souvenirs oscillaient à la limite de son esprit.

Faire le calme.

Ne pas les laisser l'envahir. Mais c'était une lutte vaine.

 

La tempête de neige….

La neige…

L'été était à présent en vue mais évoquer la neige appelait en lui une vision ancienne, soudainement ressurgie.

 

« Un garçon de onze ans. L'hiver est sur les alentours de Poudlard. Le jeune garçon est en première année. Il se cache après une leçon fastidieuse – il n'arrivera jamais à voler sur un balai ! Tous ses camarades se sont moqués de lui et surtout ces affreux Gryffondor qui partageaient le cours avec lui. Le balai a rué comme un cheval fou. Le garçon est tombé. Même une fille de sa classe lui a lancé des invectives ; il a honte. Terriblement honte. Il a envie de se cacher. C'était sa première leçon. Il ne veut pas qu'on le voie. Il tremble.

Soudain, une toute petite voix derrière lui s'élève :

-         Tu vas avoir très froid, tu sais.

Il ne se retourne pas mais il a envie de lui lancer un énorme juron dont il a le secret.

-         Tu ne crois pas que tu ferais mieux de rentrer ?

Ses cheveux noirs voltigent quand il finit par la regarder :

-         Occupe-toi de tes affaires….

Et il renifle, les traces de larmes encore dessinées sur ses joues maigres.

Sans se fâcher, la toute jeune fille fouille dans sa cape et en sort un mouchoir blanc qu'elle lui tend de façon neutre. Lorsque leurs mains se touchent, elle sursaute :

-         Mais tu n'as même pas de gants, par ce temps ! Tu les as oubliés ?

-         J'en ai pas, marmonne-t'il en se mouchant. Il la lorgne obliquement. Elle est très petite, frêle. Elle doit avoir son âge. Elle n'a rien de particulier sinon d'immenses yeux d'un brun presque doré. Et elle a l'air assez réservé. Il voit l'insigne de Gryffondor brodé sur sa cape. Non, il ne la connait pas.

-         Attends, regarde-toi, tu as tellement froid que tu vas avoir les lèvres bleues. Tu devras faire une décoction de noyer, pour tes doigts. Ou poser un emplâtre de fleurs de souci.....

-         Comment tu connais ça ? il demande abruptement d'une voix étranglée.

-         Oh, elle hésite puis ,très bas : il y avait une guérisseuse dans ma famille. Ben, ils pensent à quoi, tes parents, ils ne t'ont pas acheté de gants ?

-         Bof. Ils avaient autre chose à faire. Et toi, ce sont tes parents, les guérisseurs? demande-t'il, malgré tout intrigué.

Elle le regarde mais ses yeux se sont brusquement assombris.

-         Des parents, j'en ai plus. Donne !

Comme si elle voulait détourner la conversation, elle tire sur sa manche et de sa petite main, elle saisit les siennes. Elle les prend dans les siennes et instinctivement, souffle dessus. La chaleur le surprend. Sa gentillesse aussi. Elle lui sourit, un peu gênée et fait :

-         Je m'appelle Abby. Pour Abigail. Et toi ?

Il claque des dents et se sent si embarrassé qu'il balbutie :

-         Sev…Sevv….

Toujours hésitante mais avec douceur, elle lui arrange son écharpe et fait en voyant son insigne :

-         Serpentard, alors ?

Il fait « oui » de la tête. Elle lui lâche les mains puis toujours de sa voix douce :

-         Tu devrais rentrer, on va bientôt diner, Sev

-         Severus.

-         Oh, Severus. Je n'oublierais pas ton prénom.

Et il la voit qui s'éloigne, les cheveux bouclés attachés, petite silhouette menue vêtue de la cape noire qu'elle fait virevolter. »

 

 -         Severus ?

Cette fois, la voix est bien réelle. Beaucoup plus grave et adulte.

Melinda est entrée sans faire de bruit dans la cabane.

Il bondit presque en la voyant. Reprend son ton habituel. Il est si surpris.

-         Mais, que faites-vous ici ? Comment m'avez-vous trouvé ?

Elle fit un mouvement gracieux puis dit :

-         Je crois que j'ai une sorte d'explication….

Severus est interloqué. Il avait cru qu'aux yeux de la plupart des sorciers, il resterait dissimulé. Enfin, pour les élèves, du moins.

-         J'ai la permission de m'asseoir ? demanda-t'elle.

-         Bien sûr.

Une fois installée, elle reprit la parole :

-         J'aurais dû m'en douter depuis longtemps mais je commence seulement à comprendre. Je vous ai trouvé parce que je…perçois…Je veux dire…pas vous. La trace de votre magie.

-         La quoi ? fit Severus surpris pour la première fois depuis bien des années.

-         Je vais reprendre. Le jour de la tempête de neige puisque nous nous sommes retrouvés ici – elle eut un demi-sourire – Ce n'était pas une sorte de connexion mentale qui m'a reliée à vous, cela sonne comme la….transmission de pensée des Moldus, ne croyez-vous pas ? Ridicule. Non, ainsi que vous me l'aviez expliqué, la Legilimancie nécessite généralement un contact visuel...

-         Sauf pour des sorciers extrêmement puissants dont nous ne parlerons pas, ajouta-t'il.

-         Et ce que je ….détecte vient d'une source aussi différente. Oh, la Legilimancie, je la possède, j'en conviens. Mais vous me l'aviez dit, elle est d'une forme peu commune.

-         Ce qui veut dire ?

Melinda reprit son souffle avant de clarifier ses idées :

-         C'est difficile à exprimer. Chaque sorcier et sorcière possède ce que j'appellerais une magie particulière.

-         Oui, logique et donc ?

-         C'est plus que ça. C'est comme un rythme, une trace, une musique, un effluve, je dirais, son empreinte magique. C'est cela que je suis capable de percevoir ! s'exclama-t'elle. Et je m'en suis servie sans le savoir. L'homme dans la grange, vous savez. Je ne l'ai pas découvert pas hasard, quand j'étais enfant. Je me rends compte que ça m'est arrivé bien des fois…à mon insu.

Severus avait l'air perplexe, une fine ride se creusait entre ses deux sourcils :

-         Je n'ai jamais entendu parler d'un tel phénomène !

-         Moi non plus. Mais je vous jure que je dis vrai. Chacun laisse une empreinte de sa magie comme nous avons tous des empreintes digitales. Elles sont uniques. Je ne peux pas expliquer mieux. Parfois, je me suis laissée surprendre, souvent quand je suis perturbée, fatiguée, confuse.

-         Il faut toujours rester focalisé, c'est comme l'Occlumancie, Melinda.

-         Oui, vous me croyez ? Severus ? Regardez-moi…et vous, vous saurez si je mens.

Elle ficha son regard vert dans ses yeux sombres mais il dit :

-         Je n'ai pas besoin de cela ….

Malgré tout, Melinda laissa son esprit entièrement ouvert. Leurs regards se croisèrent, s'arrêtèrent. Severus comprit ce qu'elle voulait lui dire.

-         Non, Melly… Imagine que quelqu'un sache …tu pourrais détecter les sorciers les plus puissants, comprends-tu ?

Elle le contredit aussitôt :

-         Je suis certaine que les sorciers habiles savent déjà cela. Et ils connaissent la façon de masquer leur empreinte comme un animal qui effacerait son odeur ou ses traces. – elle sourit en coin- J'ai remarqué que Dumbledore le faisait tout le temps. C'est comme changer…de texture. Rendre sa magie invisible.

Severus se frotta la lèvre inférieure de son index, songeur :

-         Je devrais essayer…Mais cela n'explique pas…Comment tu as su me retrouver si aisément, ce…contact….

-         J'ai cherché et cherché encore. On dirait qu'il y a une sorte de …lien…tissé entre nos deux empreintes magiques. C'est ainsi que mon don s'est vraiment éveillé, non ? J'ignore pourquoi….

Mais à le regarder, elle sentait fuser en elle la réponse.

-         Peut-être que c'est plus simple et que je vais chercher trop loin….

-         Peut-être, dit-il en continuant machinalement son geste.

-         Severus, arrête ça ! C'est toi qui me tente à présent !

Il se figea dans son geste, stupéfait. Ses yeux dans lesquels il aurait aimé se noyer un millier de fois qui lui rappelait tant…

Comme si elle avait devancé sa pensée, elle jeta :

-         Dis-moi, tu ne vois qu'elle en moi, n'est-ce pas ? Le fantôme de Lily encore et encore ?

La question enfin.

Celle à laquelle il ne voulait pas apporter de réponses.

-         Ne te fie pas aux apparences. Jamais. Je sais qui tu es.

Melinda avait envie d'entendre autre chose mais parfois, certains mots sont difficiles à dire. Surtout de la part des personnes qui n'expriment jamais le fond de leur pensée.

Elle glissa sa main derrière la nuque de Severus et l'attira à elle, jusqu'à ce que ses lèvres frôlent les siennes.

-         Je n'ai pas envie de partir.

-         Melinda, tu sais très bien qu'il n'y a rien à espérer avec moi. Je ne peux t'apporter aucun avenir. Même si je le voulais….j'ai d'autres engagements. J'ai fait une promesse. Qui ne me permet pas d'avoir une vie….disons normale. Je ne veux pas te leurrer.

-         Je me doutais de ça, dit-elle dans un souffle, si proche de lui. Est-ce que…tu feras attention à toi ?

Ses yeux noirs parurent se glacer un instant.

-         Je ne veux pas que tu te soucies de ça. Je veux que tu fasses attention à toi. Je connais même quelqu'un chez qui tu pourrais …trouver de l'aide, au cas où ce dont nous avons parlé arrivait. Retiens son nom, elle s'appelle Abby.

-         Une femme ?

Il esquissa un sourire :

-         Ne va rien imaginer. Nous étions élèves ensemble. Tu peux avoir confiance.

-         J'ai confiance en toi.

-         Toujours ?

-         Oui.

Il se pencha vers elle et lui murmura quelques mots à l'oreille. Très doux.

Puis, ne pouvant plus résister ni l'un ni l'autre à leur attirance mutuelle, ils s'enlacèrent sans se préoccuper du reste. Uniquement de l'instant présent.

Lentement, passionnément, ils roulèrent sur l'herbe fraiche.

 

 

 

Plus tard dans l'après-midi, Hagrid revenait de Pré-au-lard où il était allé fêter la fin de l'année scolaire à la Tête-de-Sanglier. Il passa près de la cabane et se frotta les yeux.

Ronchonnant, il s'éloigna à grands pas, faisant trembler le sentier et s'adressa à Crockdur à voix haute :

-         Ben v'la t'y pas aut'chose ! Y a pus d'respect, asteure ! Y avait déjà une tirialée de mômes qui se bécotaient dans c'te cabane et v'la t'y pas qui s'en vont retirer tous leurs vêtements ! Nus comme des asticots à s'faire des bisouillages que j'peux point t' dire, mon vieux Crockdur, qu'c'est point correc', tout ça ! Et pis, j'crois ben qu'j'va avoir besoin d'une paire de lorgnons pasque j'avions cru que c'était le professeur Rogue adan ma cabane ! Ouhla, j'va m' plonger la tête dans un tonneau d'eau ben froêde, moê, l'professeur Rogue…..C'est point bon le Whisky-d'feu quand on abuse…..

Il haussa ses immenses épaules et gronda :

-         M'enfin, y en a qu'ont ben d'l'a chance d'aller batifoler d'la sorte, c'est ben beau l'amour…Asteure....

Et il essuya une énorme larme qui glissait sur sa barbe en broussaille.

 

 FIN 9ème partie

 

 



Article ajouté le 2008-02-27 , consulté 100 fois

Commentaires


Vyzalie-FëryKat le 27/02/2008 à 23:43:18
:)
Presque la fin...
Leya le 28/02/2008 à 11:38:42
Mais comme je ne sais pas compter...j'ai peut-être une petite 10ème partie par là qui traîne....
Et un épilogue hyper long......
Elvi44 le 28/02/2008 à 12:31:43
Ah voilà une excellente explication... je vois que tu va avoir du mal à te séparer d'eux... hier j'ai vraiment été mal de devoir écrire FIN - et il y aura pas d'épilogue mais peut-être une suite totalement délirante !! C'est beau, je vais relire encore une fois - BIZ - Elvi
Leya le 28/02/2008 à 12:38:20
Je viens juste de mettre les fameux yeux noirs sur l'article d'avant, dans le texte...;-)
Et, non, j'ai seulement oublié qque chose....mais c'est écrit.....donc il faut une "mini" partie
Leya le 28/02/2008 à 12:39:06
Une suite? ah oui? les vacances de Severus chez les moldus????!!!!!!
elvi44 le 28/02/2008 à 17:42:54
Oui, oui ..; mais quelque chose de différent en fait !!! une idée tordue et délirante à voir si ça passe ??? j'ai besoin de relire Deathly Hallows pour raccrocher ...

Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Contes de Harry Potter - fan fiction (Leya) "

Retour aux articles