NapalysaleyaL'ombre du passé - chap 5 - En maraudePoudlard - 3ème année toujours pour les Maraudeurs & Abby. ********************************************************************************************** La nuit avait enveloppé le château dans sa longue cape brune. Tout était silence. L'apaisement régnait dans Tous ? Non. L'un d'entre eux, victime des blessures infligées par ses propres crocs et griffes lors de sa récente transformation, était à l'infirmerie et peinait à trouver le sommeil. Treize ans. L'adolescent supportait difficilement cette métamorphose en loup-garou une fois par mois. Mais il survivait. Entouré par la chaude présence de ses amis. Trois amis qui, eux non plus, n'étaient pas dans leur dortoir. Le temps s'était radouci et était idéal pour une petite escapade. Et puis, après tout, l'année allait sur sa fin. Il fallait en profiter. Le feu crépitait dans la salle commune de Gryffondor. Quelqu'un l'avait rallumé. Quelqu'un qui éprouvait un immense froid inexplicable. Assoupie dans le canapé situé près de l'âtre, Abby se retourna brusquement. Elle avait veillé tard, voulant étudier son livre des « Plantes magiques », mais finalement, sa tête lui avait semblé lourde. Elle avait sombré dans le sommeil, le livre lui ayant glissé à moitié des mains. Ses longs cheveux ondulés s'enroulaient autour d'elle, plus emmêlés que jamais. Un visage s'imposa à elle, le regard hanté, fixe, obscurci par des nuées orageuses. Il semblait la regarder, tendre une main maigrie vers elle, comme un appel muet. Et le froid la saisissait, implacablement….. Pendant ce temps, trois silhouettes dissimulées sous une très grande cape soyeuse passaient sous le nez du concierge Argus Rusard. Sans émettre le moindre son. Ils étaient trois garçons. Celui qui venait en tête était plutôt maigre et de taille moyenne, les cheveux courts et noirs, très ébouriffés. Il esquissa un sourire et une malice intelligente brilla dans ses yeux noisette derrière ses lunettes. Le garçon qui le suivait se terrait de frayeur, ce qui le faisait paraître encore plus petit qu'il n'était. Rondouillard, les cheveux châtains clairs, il avait une mine chafouine et transpirait à grosses gouttes. Enfin, celui qui fermait la marche était le plus grand des trois et paraissait plus âgé que treize ans. Souple et désinvolte, il se penchait pour ne pas rire en observant Rusard qu'ils venaient de dépasser. De magnifiques yeux gris ombrés par des cils très noirs ne faisaient qu'ajouter au charme d'un visage régulier encadré par des cheveux sombres, un peu trop longs, sans doute. A la lueur de leurs baguettes magiques, et cachés sous la cape d'Invisibilité de James, les maraudeurs revenaient de leur sortie tardive. Ils s'apprêtaient à se glisser dans la salle commune mais pour se faire, il leur fallait réveiller le portrait de - Etes-vous devenus fous, jeunes idiots, glapit-elle en sursautant, vous me réveillez à cette heure-ci ? Que venez-vous me dire ? - Votre pardon, gente demoiselle. Nous voulions seulement vous donner le mot de passe…. La voix enjôleuse qui s'était élevée fit tressaillir - « Demoiselle », vous êtes un flatteur, jeune Sirius… - Je vous en prie, fit-il en esquissant un salut. - Ouais, c'est ça, n'en rajoute pas, lui souffla James en lui envoyant un coup de coude dans les côtes. Cette mégère va finir par nous refuser l'entrée et on aura l'air malin…. - Oh, non…et on aura une retenue, gémit Peter. Sirius haussa les épaules. Il était clair que le mot « retenue » ne lui faisait aucun effet. - Bien, le mot de passe est : Callista Sofia. - En effet, « callista », la plus belle et « sofia » la sagesse. La beauté et la sagesse sont deux magnifiques qualités, savez-vous. La beauté, vous l'avez, jeune homme…mais la sagesse, certainement pas ! Elle sourit vaguement à Sirius puis les considéra tous les trois et fronçant les sourcils, siffla : allez, entrez, je veux dormir, moi ! Sans se le faire répéter, les maraudeurs s'empressèrent d'obéir et grimpèrent par le passage. Une fois à l'intérieur, ils éclatèrent de rire, pas trop fort pour ne pas se faire remarquer. - Elle est excellente ! - Tu l'as entendue, vraiment, elle est un peu nunuche….. Seul Peter baillait à s'en décrocher la mâchoire et articula avec peine : - Ben, moi, j'ai envie de dormir… Et puis qu'est-ce qui se serait passé si… En chœur, James et Sirius lui lancèrent : - Mais il ne s'est RIEN passé ! Et ils se regardèrent, complices puis se tapèrent dans les mains, trop heureux de leur virée interdite. - Très bien, je vais me coucher, fit Peter, boudeur, vous êtes un peu pénibles, tous les deux quand Remus est pas là. James haussa les épaules et le reprit : - Mais tu sais pourquoi il n'est pas là, justement. - Ouaip. Inutile de revenir là-dessus, vas te coucher, mec, on te suit. « .Dévasté. Un champ de ruines. Le sang encore. Des cris atroces. Puis la brutalité pure. Les entraves. Que faire ? La fin…la fin d'un rêve...la fin d'une jeunesse. Les poignets broyés par les liens. Et rien que l'impuissance. J'ai tout loupé. - J'ai loupé ma vie entière. J'avais un but. J'ai tout anéanti. Pitoyable. Grotesque. Tout ce que j'aurais pu être, je l'ai fichu en l'air. Je me suis planté. En une fraction de secondes. Ma vie s'arrête. L'homme mince est entraîné. Livide, les yeux sans expression. Le lieu n'est ni sombre, ni sale. Il est indescriptible, noyé dans le brouillard. Une brume pernicieuse, où le désespoir rôde, noyant chaque recoin de l'espace. Seuls la peur, la peine, la plus intense détresse imprègnent l'air et s'emparent de chaque molécule d'énergie. L'envie de rester là. L'homme est étendu. Reflet à peine réel de sa véritable personnalité. Des cheveux sales masquent son visage. Des formes encapuchonnées ondoient, mouvantes, spectrales, hideuses……elles sont là, autour…. » Le feu grésillait bruyamment dans la cheminée. Abby bougeait doucement sans un bruit, dissimulée, dans le large divan. Les flammes étaient hautes et claires, illuminant la salle commune. Sirius s'arrêta un instant : - On devrait éteindre ce feu, il ne sert à rien. - Oh, tu parles, on s'en fiche. - Pas d'accord, vieux. Il ne devrait pas flamber comme ça dans la nuit. Ce sont des elfes de maison qui vont devoir s'en charger et ici, ils sont sympas….- il eut une pensée amère pour le vieil elfe grognon et pénible qui servait la maison des Black et qui ne cessait de le regarder de travers depuis son plus jeune âge ; à Poudlard, il en avait vu d'autres complètement différents et son avis avait changé – Vraiment, je ne vais pas leur laisser ce boulot, ça se fait pas. - Bien, comme tu veux, je vais me coucher, dit James en se dirigeant vers le dortoir des garçons. - J'en ai pour quelques minutes, lança Sirius et il alla droit vers l'imposante cheminée. A quelques pas du canapé, il entendit des froissements étranges. Il s'arrêta, son instinct en alerte. Précautionneusement, il se pencha par-dessus et eut un vif mouvement de recul. La petite forme d'Abby était recroquevillée sur elle-même, prise dans la tourmente de son rêve. Sirius n'eut pas le temps de faire un geste. Elle ouvrit en grand des yeux étrangement vagues, plus dorés qu'à l'ordinaire et murmura dans un souffle : - Des Détraqueurs ! Elle s'assit brutalement, en un soubresaut, échevelée, les pommettes rougies. Sirius fit presque un bond en arrière. - Oh, Abby, tu m'as flanqué une fichue frousse ! Mais elle semblait à peine le voir, encore prise par son étrange vision, si réelle. Elle articula d'une voix étranglée : - Des Dé-tra-queurs… Et elle frissonnait littéralement. Sirius l'observa attentivement : - Non, non, pas ici, on se réveille, Abby, y a pas de ça ici, je t'assure. Elle tourna la tête vers lui et seulement, parut noter sa présence. Ses yeux s'agrandirent une fois encore. Le visage de l'adolescent brun se superposait à celui de l'homme enfermé dans le lieu sombre. Le visage rieur et le visage émacié ne firent qu'un. Elle réalisa avec une horreur incomparable qu'elle venait de voir Sirius ; mais un Sirius adulte. Elle eut une sorte de haut-le-cœur. - Sirius ? appela-t'elle, comme si elle voulait être sûre de l'identité de la personne qui était présente. - Oui, quoi ? Intrigué par son état, il prit appui sur le dossier du canapé et se propulsa par-dessus sans effort apparent. Il atterrit souplement devant elle et croisa les jambes. A présent qu'il était vraiment en face d'elle, elle l'observa attentivement, la conscience encore troublée par les poisons glacés de son rêve. Se forçant à respirer plus lentement, elle le détailla comme elle ne l'avait jamais fait. Elle ne se trompait pas : les mêmes pommettes hautes, le menton volontaire, les iris d'un gris de nuages. L'homme plongé dans les ténèbres était adulte mais c'était lui, un Sirius plus âgé, terriblement maigre, le regard hanté, les cheveux bruns beaucoup plus longs. Elle mit sa main sur sa bouche pour réprimer un cri. Elle comprenait pourquoi elle avait trouvé cette silhouette si familière, comme si elle l'appelait. Elle connaissait cette affreuse impression ; elle avait déjà partagé un rêve où Remus était un loup-garou, ressentant peut-être ce que lui éprouvait. Et cette fois…elle avait entendu des paroles sans suite… Sirius vit Abby perdre toute couleur. Il était dans sa nature de se moquer aisément mais à cet instant, quelque chose le retenait : il n'allait pas se mettre à la secouer ou à la traiter de dingue. Non. - T'es sûre que tu ne devrais pas aller à l'infirmerie ? - Non ! cria-t'elle trop vite. Non, elle le répéta plus bas. C'était….un cauchemar, juste un cauchemar. - Ah, ouais ? ça te met dans un état pareil, toi, les mauvais rêves ? Abby le regarda de travers. Il était perspicace. Mais elle n'avait pas envie de raconter. - Heu…excuse-moi, mais si tu es là….je t'ai réveillé ? - Oh, non, j'étais sorti. C'est en revenant que je t'ai trouvée ici. A me raconter des histoires de Détraqueurs. Tu rêves de Détraqueurs, Tite Abby ? - Ce n'est pas dans mes habitudes. Disons…qu'il y en avait dans mon rêve, avoua-t'elle. - T'as de drôles de rêves, alors. - Pas très amusants mais étranges, marmonna-t'elle en triturant ses vêtements. - Les rêves sont parfois très…intéressants, insinua-t'il. Elle ne répondit pas mais sentit sur elle son regard insistant. « Qu'il s'en aille. Qu'est-ce qu'il croit ? Que je vais lui raconter ? C'est ça…et ensuite, il se moquera de moi, il en parlera à tout le monde, peut-être, ce damné crétin sûr de lui. Qu'il aille se coucher ! Qu'il mette de la distance…. » La détresse devait se lire sur son petit visage car Sirius demanda : - Tu ne t'inquièterais pas pour….Remus, par hasard ? Parce qu'il est à l'infirmerie ? Tu ne faisais pas aussi un rêve de loup-garou ? C'était à propos de lui, c'est ça ? Le trouble envahit Abby toute entière mais la rage fit jaillir ses paroles : - Mais non ! C'était à propos de toi, idiot ! Un silence plana, ses ailes illusoires à peine posées dans l'air immobile. Puis les lèvres de Sirius s'étirèrent lentement. Il murmura, la tête penchée de côté, très bas : - C'est de moi que tu rêves, Abigail ? L'intonation qu'il avait prise était volontairement équivoque. Abby battit des cils. Elle voulait chasser cette espèce de charme, comme une aura qui enveloppait Sirius. Si elle avait été plus naïve, elle aurait dit qu'il s'était aspergé d'un quelconque philtre d'amour attractif, quelque chose de totalement sensuel. Mais en elle, l'image perdurait : le Sirius adulte en proie au désespoir, maigre et sale, le Sirius aux yeux caves et dont le regard gris avait perdu toute étincelle de vivacité. Seule la volonté semblait le faire tenir debout. Ou le désespoir. Et quand Sirius glissa une main dans ses cheveux frisés qui coulaient sur ses épaules, Abby le repoussa avec vigueur et lui dit avec mépris : - Pour qui tu te prends, Black ? - Je croyais que tu avais besoin de réconfort, répondit-il légèrement décontenancé. Abby se leva et tâcha de mettre le plus de froideur possible dans sa voix et dans son regard : - Peut-être, mais pas de cette façon et pas venant de TOI. Elle tourna les talons et tenta de s'éloigner vers son dortoir de sa démarche la plus assurée. Mais sa tête était encore envahie par les visions importunes. Elle était hésitante. Aussi avançait-elle avec plus de maladresse et de ridicule qu'elle n'aurait voulu. - Ca te ressemble si peu, ce genre d'attitude, Tite Abby, fit Sirius derrière elle, très proche d'elle. En silence, il l'avait rejointe et se tenait à ses côtés, les bras croisés, le regard flamboyant malgré son allure nonchalante. Avant qu'elle n'atteigne les premières marches de l'escalier du dortoir des filles, elle s'arrêta. Net. Les ombres réfrigérantes des Détraqueurs semblaient hanter les méandres de son cerveau. Et l'avertir, tournoyant encore et encore dans un déploiement de capes trouées – pire que des oiseaux de malheur – lugubres harpies du destin. Abby se tourna face à Sirius, se sentant si petite, si gracile et si….imparfaite face à ce jeune garçon presque trop beau. - Ecoute, Sirius, tu vas me prendre pour une malade… En retour, il sourit légèrement : - Vraiment ? - Tu peux écouter, un moment ? - Mais je suis toute ouïe, et il se pencha sensiblement vers elle, ma douce. Elle réprima un mouvement d'humeur : - Ne sois pas comme ça et ne m'appelle comme ça. Ecoute. Les Détraqueurs, dans mon cauchemar, ça avait un rapport avec toi. Cela semblait très réel. - Abby, voyons, pourquoi aurais-je ce genre de problèmes ? - Aucune idée. Mais je fais…de drôles de rêves. Dis-moi, dans quelques années, tu me promets de faire…attention à toi ? Même si ce que je dis en ce moment peut paraître dément…. Abby insista, ouvrant immensément les yeux. - Tu me demandes à moi, de faire attention ? Ce n'est vraiment pas mon genre, tu sais. Enfin, si ça t'inquiète, dit-il sur un ton désinvolte. Puis il posa ses deux mains sur les épaules d'Abby et approcha son visage du sien. Ses lèvres bien dessinées voulurent effleurer celles d'Abby qui se déroba à son baiser et échappa à son étreinte pour grimper à toute vitesse la moitié des marches. Elle l'interpella alors : - Je ne plaisantais pas. Et laisse-moi tranquille, je ne joue pas avec toi. - Vraiment ? Bonne nuit, Tite Abby - Et ne m'appelle pas comme ça, Siri. - Quoi ? Personne ne…. - Et bien il y a un début à tout.
Article ajouté le 2008-05-06 , consulté 97 fois CommentairesFëryKat le 06/05/2008 à 20:18:04Ho! Ho! Ho! des rêves prémonitoires... Et Sirius qui drague Abby, lol! Leya le 06/05/2008 à 20:21:08 des rêves...ou de la prescience? Et va savoir s'il drague, s'il joue, ou quoi....Difficile de savoir avec ce Sirius..... Mais ça se saura au fil de l'histoire (oui, oui, j'avance) elvi44 le 07/05/2008 à 11:53:32 Attirance et empathie entre ces deux êtres qui semblent si différents - elle "voit" dans le futur ... et lui, joue ou fait semblant... très bel épisode, captivant, à la fois inquiétant et très doux... t'as pas chômé pendant les vacances !!! leya le 07/05/2008 à 11:57:18 C'est un épisode écrit depuis longtemps. ce que j'ai écrit pendant les vacances? rajouter des épisodes!!!! c'est pas malin, je vais jamais en avoir fini...! A savoir à quoi joue Sirius....difficile... Et il ne dira pas ses intentions (s'il en a!) avant qques années, l'affreux. Il se contente d'être un parfait petit cornichon, pour le moment. fërikat le 07/05/2008 à 20:20:09 Je crois que dans un de tes chapitres, Sirius fait allusion à quelque chose... Peut-être veut-il se garder d'Avoir mal... à son petit coeur. Une belle façade de confiance en soi qui cache... quelque chose! Et si tu peux en avoir pour très longtemps, moi j'ai aucun problème avec ça!!! ;) Et Rémus là-dedans, on le voit pas beaucoup, à par quand il est à l'infirmerie! Rémus ou Sirius... hum... leya le 08/05/2008 à 12:55:05 C'est la question que je me suis toujours posée en lisant les HP. et la réponse de Jk .Rowling ne me satisfaisant pas:"Sirius n'avait pas eu le temps pour se trouver une petite amie"...ah ouais, avec la description qu'elle en fait, beau, intelligent et j'en passe? et qu'est-ce qu'il faisait à poudlard, il comptait les marguerites? lol Mince, c'est vrai, j'arrête pas de mettre ce pauvre Remus en loup-garou ou à l'infirmerie. Pauvre garçon... Mais si je devais détailler tout, ça me prendait des tonnes de pages, un blog à moi toute seule!!!lol FëryKat le 08/05/2008 à 21:22:47 Il se protégeait, le pauvre Sirius. Je crois que ses amis comptaient beaucoup pour lui, avec sa famille qui l'aimait pas beaucoup. Oh! il a sûrement eu quelques béguins, mais comme il le dit son amitié avec James était très importante, comme un frère. Et je me suis dit qu'il avait peut-être un faible pour... Rémus!!!LOL! Je rigole, je rigole :P Bon, si tu avais été à Poudlard, je suis sûre que tu te serais jeté dans ses bras et que son charme certain t'aurait fait fondre (bon, je pense que c'est déjà fait, lol). Mais peut-être que pour lui, c'était pas ce qui était le plus important (sinon, il en aurait eu une, petite amie). Et faudrait être dans la tête de Rowling pour savoir toute l'histoire de ses perso. Mais comme elle fait beaucoup de mystère (elle serait bonne dans les livres policiers ou de suspenses... j'ai entendu dire qu'elle écrivait un livre policier, mais de toute façon, ce qui se dit, entre rumeurs et vérité...) a+ xxxxxxxx Et pourquoi pas un blog à toi toute seule (et un autre) pour tes histoires de HP? C'est sûr que je viendrais te lire... j'aime beaucoup l'univers de Harry et tes histoires. Mais c'est toi qui décide. Comme ça, tu pourrais mettre tous les détails! Leya le 09/05/2008 à 14:38:12 Quoi? moi ...& Sirius?.... Quelle imagination.. Quant au blog indépendant...je ne sais pas...QUI me lirait???? Et si je devais mettre tous les détails...aïe aïe... Quant à JK Rowling, je n'aime pas trop son raisonnement, je suis allée lire assez d'interviews et c'est un peu n'importe quoi parfois....si, si... Je pense que c'est un peu facile, surtout. Mais les persos de fiction sont libres...justement, c'est ça qui est amusant..... Bon, un blog HP....?????oui ou non? Leya elvi44 le 01/06/2008 à 19:28:59 Une fort belle illustration..; et j'y crois pas, t'as fait un décor ahah...un beau rêve prémonitoire oui... super bien illustré - bravo Leya - Bizzz - Leya le 02/06/2008 à 16:39:42 et oui....qd je veux... ça fait un peu "Prisonnier d'Azkaban", mon truc, mtnt que je le revois...Entièrement à l'aquarelle après les contours en noir...(je ne dirais pas QUI m'a servi de modèle, mais ça ne vient pas des films!!!) LiensVoir les articles de la catégorie " Contes de Harry Potter - fan fiction (Leya) "Retour aux articles |