NapalysaleyaL'ombre du passé - Chap 7 - Une potion inéditeCet épisode est plus long que les autres. En fait, j'avais besoin d'expliquer certaines choses qui seraient devenues incompréhensibles, par la suite. ************************************************************************************************************ "Pour pratiquer la magie, tu dois être doté d'un pouvoir inné, qui est très peu répandu de nos jours. Tu dois également être capable de solliciter ce pouvoir à volonté. Une fois que tu l'as sollicité, tu as le choix entre l'utiliser ou le laisser filer ». ERAGON. Christopher Paolini Les élèves avaient déjà emballé leurs affaires en prévision des vacances de Noël, car, pour la plupart d'entre eux, c'était l'occasion de se retrouver en famille. Le château retentissait de cris joyeux, de rires et d'interpellations en tous genres. Mais pour une minorité, des sourires contraints essayaient de cacher des mines sombres. Certains resteraient à l'école pendant les congés. Ils avaient donné leurs noms afin que des dispositions soient prises, comme chaque année. En général, tous les professeurs passaient les fêtes de fin d'année à Poudlard. Il y aurait donc une sorte d'ambiance chaleureuse. Comme de coutume, Abby avait ajouté son nom à la liste des étudiants qui seraient à l'école durant les vacances. Elle en avait l'habitude. Sa tante Nemesia ne s'embarrassait jamais d'elle durant l'année ; les congés d'été lui suffisaient amplement. Par ailleurs, Abby ne tenait pas à passer du temps en compagnie d'une parente qui lui avait fait sentir, depuis le jour où elle était venue la chercher à l'orphelinat moldu, qu'elle était une indésirable. Certes, Abby ne manquait de rien. Ses fournitures et ses vêtements étaient impeccables. Mais elle n'avait jamais eu la permission écrite de se rendre à Pré-au-Lard. Elle trouvait cette interdiction injuste. Ou bien était-ce une preuve supplémentaire de la négligence de Nemesia ? Après tout, celle-ci n'était pas forcée de se montrer maternelle, elle n'était pas sa mère ; elle était la sœur aînée de celle-ci et elle n'avait pas réussi à se marier. Sans doute était-elle aigrie, voire même triste de ne pas avoir d'enfants, se disait parfois Abby, charitablement. Avec un pincement au cœur, elle les vit partir. Ses camarades sinon ses amis. Elle fit un signe à Remus qui lui répondit avec un gentil sourire. Du moins n'étaient-ils pas fâchés et discutaient-ils tous deux amicalement. Dans sa tête, Abby passa en revue les noms qu'elle avait vus inscrits sur le parchemin afin de savoir quel élève de sa connaissance serait là pendant les congés. Elle chercha…..Tout d'un coup, un nom lui revint en mémoire, comme en lettres calligraphiées. "S.." Non, elle devait faire erreur. Pas lui…. Il avait de la famille. Ses parents ne l'accueilleraient-ils pas pour Noël ? « Oh, se dit-elle, qu'importe, ce ne sont vraiment pas mes affaires » Dans la salle commune de Gryffondor, le remue-ménage devenait impitoyable. Ils étaient tous pressés de se rendre à la gare puis de rejoindre leurs familles. Un instant, Abby les envia. Mais ….à quoi bon ? Enfin, son dortoir serait bien vide. Pas une fille de Gryffondor ne resterait. Elle prit ses affaires pour écrire et se rendit à la bibliothèque. « Pour combattre les céphalées, ou migraines, préparer une infusion de camomille romaine et de marjolaine. En cas de fièvre, une décoction de marrube et de laurier est conseillée. » Elle avait bien pris note des plantes à éviter ou à doser avec parcimonie. Elle passa au chapitre sur les sortilèges de protection et talismans à confectionner : « Certains jours précis sont plus propices, ainsi : Dimanche, jour du Soleil : pour se protéger des embûches et des tracas. Lundi, jour de Mardi, jours de la planète Mars : pour la réussite au combat et dans les duels de sorciers. Mercredi, jour de la planète Mercure : pour la prospérité et la richesse. Jeudi : jour de la planète Jupiter : pour se fortifier contre les ennemis, les forces obscures. Vendredi : jour de la planète Vénus : pour favoriser les projets amoureux. Samedi : jour de la planète Saturne : pour mener à bien les affaires qui nous tiennent à cœur ; ténacité. » Elle passa sa main sur son front et décida qu'elle en avait assez pour le moment. Après une rapide toilette, elle descendit dîner. Elle avisa la lourde carrure de Hagrid qui traînait un immense sapin comme s'il s'agissait d'un simple balai. - Bonsoir Hagrid ! Je ne vous demande même pas si vous avez besoin d'un coup de main, fit-elle en désignant l'arbre énorme. - Ah, Abby ! Ben content de t'voêr asteure. Pense-z-y donc, déjà faut que j'trimballe tot ce bourrier pour - On vous a manqué de respect, Hagrid? demanda Abby, accompagnant le semi-géant vers - C'est point ça. J'vodrais juste un « bonjour Hagrid » et pas des pignousseries de ceusses qu'ont l'air de gricher de la goule. J'veux dire, des jeunes …. - Oui, vous voudriez voir des mines réjouies et pas des….grincements de dents et des airs renfrognés, de notre part, traduisit-elle aisément. Hagrid eut un bon sourire. - Bon, j'parlais pas d'toê, ben sûr. - Merci Hagrid. Vous verrez, après Noël, je suis sûre….qu'ils seront plus…aimables. - A voêr. C'est tot le souhaitement que j'vus. Ben, y m'reste à choser ce biau sapin dans la salle. - D'accord, bon courage. - A r'voêr, Abby! Moé, j'men va boutiquer cte cré fi...et il s'interrompit, rouge comme une tomate, avant d'avoir fini son juron.
Au déjeuner de la veille de Noël, Abby savait qu'un repas spécial serait servi. Moins somptueux que celui du soir, évidemment. A bien y songer, elle n'avait jamais connu des Noëls « classiques ». Lorsqu'elle était à l'orphelinat moldu, le personnel s'arrangeait toujours pour dresser un petit arbre et chanter des chansons traditionnelles aux enfants. Mais les cadeaux étaient des dons d'âmes charitables. Et avant….avant… Abby se souvenait que ses parents n'attachaient pas d'importance particulière à cette fête. Pas de façon conventionnelle, lui semblait-il. Sa mère lui parlait toujours de « la fête de la lumière ». Abby avait lu depuis que cette appellation remontait à une très ancienne tradition : le symbole de Mais elle se rappelait surtout de très jolies lueurs, une énorme bûche dans la cheminée. Et ses parents souriant, pour toujours…… Ce souvenir l'accompagna alors qu'elle pénétrait dans Les branches étaient ensorcelées de façon à ce que des lutins de Cornouailles coiffés de bonnets rouges ne puissent pas s'en échapper. Cela aurait causé un atroce désordre si ces petites pestes avaient été lâchées au beau milieu des élèves ! Seul un imbécile se serait amusé à jouer avec des lutins de Cornouailles, tout le monde savait ça ! Les quatre grandes tables avaient été déplacées. Une seule table était décorée et rangée parallèlement à celle des professeurs. Il y avait si peu d'élèves à cette période de l'année… Abby balaya du regard toute la salle. Un élève de Poufsouffle, un première année, croyait-elle, se tortillait sur le banc. Une fille de Serdaigle était du nombre, également. Et un autre élève de Serdaigle vint rejoindre sa camarade. « Charmant, ce petit comité ! » se dit-elle, ironiquement. C'était la première fois qu'elle se rendait compte depuis le début des vacances qu'ils étaient si peu nombreux. Mais les congés venaient à peine de débuter. C'était normal. Elle avait à peine levé le nez de ses livres. Il en allait autrement pour les professeurs. Beaucoup n'avaient pas le temps de regagner leurs maisons ou considéraient Poudlard comme leur véritable famille. Elle sourit en voyant Albus Dumbledore entraîner le directeur de Serpentard, le ventripotent professeur Slughorn, vers la longue table. Il n'allait pas se faire prier. Il était connu que leur cher Maître des Potions appréciait un bon repas ! Son tour de taille en témoignait d'année en année. Mais il n'était pas désagréable, surtout pour un Serpentard. Un peu envahissant, peut-être. Il enseignait cette matière depuis des années, disait-on. Comme elle s'approchait de la table des élèves, Horace Slughorn lança de sa voix joviale : - Ah ! Abigail, Severus ! Mes chers enfants, approchez, approchez, voyons, ne soyez pas timides, installez-vous ! Abby se retourna et vit juste derrière elle le garçon que Slughorn interpellait si bruyamment. Gêné, les cheveux raides et noirs, le regard baissé, il faillit la bousculer : - 'Scuse-moi, marmonna-t'il. - Y a pas de mal, si on s'asseyait avant de se faire remarquer encore plus ? - Ouais, en plus, on est les plus âgés, bougonna-t'il. Et il avait raison. Abby et lui étaient les seuls de quatrième année. Les autres étaient tous plus jeunes. De sa drôle de démarche saccadée, l'adolescent alla vers le banc et le tira pour Abby et lui-même. Ils s'assirent l'un à côté de l'autre. Tous les professeurs avaient pris place, apportant toutes sortes de petits cadeaux-surprises. Dumbledore avait amené les plus amusants : des chapeaux en carton qui prenaient des formes inattendues quand on les plaçait sur sa tête. Le sort était astucieux. Le professeur Slughorn se pencha autant que son ventre imposant le lui permit par-dessus la table et s'adressa aux deux quatrièmes années : - Ah, Severus, mon garçon ! Quel plaisir de vous avoir parmi nous ! Enfin, bien sûr, vous auriez préféré être avec vos parents, j'imagine. Tiens, comment va votre chère maman ? Je me souviens bien d'elle, Eileen, elle était membre du club des Bavboules, c'est cela, et quelle sorcière intelligente…. Il aurait pu continuer pendant des heures, gelant l'atmosphère au fil de son discours. Abby vit Severus se renfrogner à vue d'œil. Au travers du rideau noir de ses cheveux lisses, elle aperçut une ombre sur son visage et dans ses yeux…..elle comprit qu'il luttait avec dignité contre une irrésistible envie de pleurer. - Professeur Slughorn ? demanda-t'elle de sa petite voix claire, pourriez-vous me prêter l'un de ces chapeaux, s'il vous plaît, le bleu avec les planètes qui tournent, par exemple ? Abby n'avait aucune envie de se rendre ridicule mais elle devait raconter n'importe quoi pour détourner cette conversation gênante. Heureusement, le professeur McGonagall entra dans son jeu et avec un sourire imperceptible objecta : - Oh, non, Miss Dittany, laissez donc le professeur Slughorn l'essayer lui-même. Je pense que ce couvre-chef sera beaucoup plus seyant sur votre tête, mon cher Horace. Voyons cela…. Et avec un air de profond amusement, elle plaça le chapeau farceur sur le crâne à moitié dégarni d'un Slughorn étonné qui ouvrit des yeux grands comme des tasses à thé. Son chapeau commença bientôt à tintinnabuler comme un traîneau de Noël endiablé et de faux rennes se mirent à ruer autour de sa tête tandis que des étoiles filantes jaillissaient en tous sens. Tout le monde éclata de rire. Le sort était ingénieux ! Dumbledore tapa une fois dans ses mains et les plats se garnirent de nourriture abondante. - A présent, régalons- nous ! Et…Horace, voulez-vous que je vous débarrasse de ce facétieux cadeau ? A son air malicieux, Abby comprit que le directeur avait pris part à la confection de ces chapeaux ensorcelés. Le repas commença et se déroula sans heurts. Severus ne dit pas un mot, occupé à se servir copieusement. Mais Abby sentait ses yeux noirs qui la surveillaient quand il pensait qu'elle ne le regardait pas. Elle ne s'en formalisa pas. Elle le connaissait très peu. Mais elle se souvenait toujours du jeune garçon pleurant dans la neige, des engelures aux doigts. Finalement, elle lui avait donné un emplâtre de fleurs de souci de sa fabrication, le lendemain. Elle lui avait juste mis dans la main. Il était resté planté là, balbutiant « merci ». Depuis ce jour, ils ne s'étaient pas parlé. Severus s'étaient attiré l'inimitié de beaucoup d'élèves, sauf chez les Serpentard. On se moquait de son apparence physique, de ses cheveux gras, de sa dégaine anguleuse et de sa fâcheuse manie à employer les jurons. Mais il y avait pire : on le soupçonnait depuis peu de s'adonner à la magie noire. Mais il restait un élève brillant. Ce qui étonnait encore Abby, c'était sa présence en cette période de fête. Elle ne l'avait jamais vu à l'école durant les vacances, les années précédentes. Soudain, elle eut un sursaut : - Du dessert ? - Pardon ? Absorbée dans ses pensées, elle n'avait pas prêté attention au garçon de première année qui lui tendait le plat. - Tu veux du dessert ? reprit-il, sans aucun tact. Il était assis à sa droite. C'était un jeune garçon un peu replet et pataud qui lui mettait le plat avec un énorme pudding presque sous le nez. - Merci, mais non. Apparemment, il avait du mal à comprendre, car il continuait de brandir l'immense plat doré comme un trophée. Abby s'attendait à ce qu'il le laisse tomber à tout moment. Elle voyait ses bras trembler. Mais pourquoi, par Merlin, ne le posait-il pas ? Tout cela allait atterrir sur sa robe à elle ! Une légère pluie d'étincelles multicolores surgit de sa gauche et une voix basse à peine plus haut qu'un murmure prononça : « Wingardium Leviosa ! » Le pudding dans son plat s'éleva élégamment dans les airs dirigé avec une maîtrise parfaite puis alla se poser délicatement sans fracas ni incident au milieu de la table. Médusés, les élèves avaient tous regardé. Puis reprirent leurs conversations à voix basse. Intérieurement, Abby se morigéna : ne pas avoir eu la présence d'esprit de lancer le sortilège elle-même, quelle sorcière ! A ce moment, elle entendit dans son dos la voix presque hargneuse de Severus : - Elle t'avait dit qu'elle n'en voulait pas, de dessert, abruti ! Maintenant, fiche-lui la paix ! Parce que la prochaine fois, je peux te dire où tu pourras te le coller, ce fichu plat…. Abby vit le visage rond du première année se décomposer. Elle savait qu'il méritait d'être un peu secoué mais il était inutile de le terroriser. Légèrement, elle attrapa la manche de son voisin et s'aperçut que dans le visage mince, les yeux noirs brillaient d'une colère mal contenue. Elle se pencha vers Severus : - Vas-y doucement, Sev, il est jeune, c'est juste un petit ….cornichon ! Mais je te remercie pour ta rapidité. Tu es un excellent – elle insista sur le mot – un excellent jeteur de sorts ! Je ne sais pas ce que j'aurais fait… Il resta à la contempler. Elle percevait presque physiquement sa rage qui retombait. Comme il ne savait quoi dire, il repoussa d'un geste ses cheveux trop longs : - Bon. N'empêche que c'est un sale petit c… Abby le devança. Comme si elle avait pressenti l'insulte à venir. Mais c'était facile à prévoir. Severus usait trop facilement de vilains mots dès qu'il s'énervait. - Je t'en prie, pas d'injures. Il n'en vaut pas la peine, d'accord ? Et toi, tu en veux du dessert, au fait ? demanda-t'elle avec un léger sourire. Elle avait vu la façon dont l'adolescent s'était régalé. - Merci, j'veux bien. Le repas se termina sans encombre. En se levant de table, Abby demanda simplement : - Et tu comptes faire quoi, cet aprèm ? Bouquiner ? - Nan. Je…j'ai…un projet en cours…Potions…Slughorn me laisse la salle…. - Sympa de sa part. On se verra au repas de Noël ce soir, alors. - Tu vas à la bibliothèque, toi ? demanda-t'il abruptement. - Emprunter quelques livres, certainement mais je vais les lire dans ma salle commune ensuite. Je n'aime pas avoir Mme. Pince derrière mon dos. On dirait qu'elle me prend pour une vandale qui s'apprête à lui réduire ses précieux trésors en charpie. Des livres, moi ! fit Abby mi-outrée, mi-amusée. Severus esquissa une mimique qui n'était pas un sourire, puis s'en alla de son pas maladroit.
Article ajouté le 2008-05-11 , consulté 66 fois Commentairesfërikat le 11/05/2008 à 21:10:06Ha! Déjà fini. T'as pas dit que c'était un long chapitre... LoL. Je sais, la suite à venir ;) Pour Bottero, j'ai réservé la trilogie de "L'autre", mais c'est pas avant le 20 et 25 mai, donc je vais attendre. J'irai voir si y'a pas un autre livre de lui, j'ai à aller remettre des livres de toute façon et la bibli est pas loin de chez moi, c'est pratique! bisous xxxxxxxxxxx Leya le 11/05/2008 à 21:28:22 C'est le début!!!! Mais mon épaule n'aime pas trop les longues séances d'ordi.... Mais je n'ai pas pu résister et j'ai mis....ce qui pourrait s'appeler l'intro' de ce chapitre. J'ai du temps libre, ce w.e....donc, pa molli...! ;-))) Leya le 12/05/2008 à 20:03:57 La suite arrive; la potion est tapée...;-) avec un peu de chance, demain.....!!!!????? FëryKat le 13/05/2008 à 01:01:54 Enfin, Severus! Un petit début d'amitié, peut-être? Avec Severus, à quoi peut-on s'attendre? Et cette potion... de loup-garou? Ou peut-être l'origine de la potion? À suivre... (faudrait que je m'y mette moi aussi, mais là, je suis rendue à écrire... les autres chapitres étaient déjà écrit, donc je n'avais qu'à les mettre sur le blog, mais là, j'ai écrit un petit brouillon, mais je manque d'inspiration...) elvi44 le 13/05/2008 à 16:31:52 Tu sais quoi - j'ai encore un immense "blanc" en fait le teste est en-dessous des annonces google tout en bas !!! et moi ma page d'accueil est pareille pour les autres et pas pour moi- à rien n'y comprendre j'te-dis !!! cré fi******* bon, faut pâ qu'je pârle comme l'Hagrid asteure !! Mais si c'estlong et j'ai adoré - les plantes par exemple - je te précise pour la jusquiame, je vais juste vérifier !!! super je file voir l'autre bout du texte - Biz - elvi44 le 13/05/2008 à 16:32:47 Pourquoi j'ai écrit le teste au lieu du texte - oups j'ai les ti-doigts qui défaillent ? Leya le 13/05/2008 à 17:18:11 Oh pas grave, les doigts, ça file... Ah, pas de blanc, non plus et mes annonces gogllle (mdr) sont à gauche et les pubs en bas, chez moi.... Et non, on parle pas comme Hagrid, surtout pas ce mot, là, cré fi d'..... Et personne ne s'est dit "qui est le dingo qui lâche des lutins de Cornouailles?"....Lockhart, dans "la chambre des secrets"..... FëryKat le 13/05/2008 à 22:22:08 Je me rappellais des lutins de Cornouailles. Les sales petites pestes qui mettent la classe toute en désordre. Et je vais lire moi aussi la suite... LiensVoir les articles de la catégorie " Contes de Harry Potter - fan fiction (Leya) "Retour aux articles |