NapalysaleyaL'ombre du passé - Chap.12 - Un très mauvais souvenir - 1Fin de Cinquième année - juin 1976 Recroquevillé sur lui-même, à l’abri des buissons, secoué par des sanglots muets, il tremblait, incapable de s’arrêter. Caché. A l’abri des regards inquisiteurs. A l’abri du chaud soleil de juin. A l’abri du monde s’il l’avait pu. Couvant sa honte comme une mauvaise fièvre. La petite clairière entourée d’épais taillis était celle où Abby avait si souvent trouvé refuge. Sans le savoir, il avait découvert ce havre de tranquillité pour y écluser son chagrin. Il y avait certainement une brise dans les feuilles hautes et des oiseaux tout autour. Mais il ne les entendait pas. Tout était vide et sombre. Il était sourd à cet appel apaisant. La douleur lui coupait le souffle. Un froissement d’herbes lui fit mettre la main dans sa poche et saisir à tâtons sa baguette magique. Encore ! Encore quelqu’un ! Il se retourna, aveuglé par un rayon doré de soleil. Une voix douce et haut-perchée parvint à ses oreilles : - Sev…. Un frisson parcourut sa peau. A travers ses longs cheveux noirs qui pendaient sur son visage, il plissa les yeux, essayant d’apercevoir celle qui venait de l’interpeller. Il ne s’était pas aperçu qu’elle s’était approchée si près de lui. Furieux contre lui-même, il s’assit et remit de l’ordre dans ses vêtements. Il avait vraiment relâché son attention. Il était inexcusable, décidément. - Va-t’en ! grogna-t’il sans lever la tête, le menton contre ses genoux repliés. Pour toute réponse, il entendit qu’elle s’asseyait à côté de lui. - Tu as laissé tomber ça de ton sac en arrivant jusqu’ici. Les questions de l’épreuve de cet aprèm. Oh, c’est bien à toi, tu as gribouillé quelques notes dans les marges, j’ai reconnu ton écriture, dit-elle en posant le parchemin entre eux, sur l’herbe. Il risqua un rapide coup d’œil. Petite et mince, Abby était assise sans le regarder, ses cheveux ondulés lançant des éclats d'or. Il prit le parchemin entre ses doigts. Elle avait raison. C’était ce qu’il regardait avant de le ranger et puis…Le souvenir s’élança dans sa mémoire. Douloureux, cuisant comme une soudaine migraine. Les tremblements reprirent, incontrôlables. Il n’arrivait même pas à ouvrir la bouche et à lui intimer de filer d’ici. Et de le laisser seul. - Ecoute, Sev, je ne sais pas comment tout a commencé… Quand je suis arrivée, il n’y avait que des grands rires, et tu….étais suspendu la tête en bas, acheva-t’elle un peu gênée. Un gémissement lui répondit. - J’étais un peu loin mais j’ai entendu leurs affreux commentaires. - Tais-toi… - C’est honteux de dire des choses pareilles ! s’indigna Abby, repensant aux remarques surprises quelques instants plus tôt « Vraiment, vous ne voulez pas que je retire le caleçon grisâtre de Snivellus ? Il y peut-être un….trésor caché dedans…mais non, ça doit être une chose aussi horrible que son nez monstrueux » et les élèves se tordaient de rire, certainement ravis que cette mésaventure ne leur arrive pas à eux. Abby respira longuement avant de reprendre : - Je connais ce sortilège, et j’ai juste eu le temps de prendre ma baguette, de dire « liberacorpus ». Désolée de ne pas avoir été plus rapide….tu es tombé un peu rudement, mais ils étaient déjà intéressés par un autre sujet, je crois, dénicher le Calmar Géant ou je ne sais quelle bêtise. Et toi, tu es parti en courant comme un dingue… Severus, interloqué, la regardait fixement : - C’est toi qui….Qui m’a décroché, Abby ? Avec un petit sourire, elle hocha la tête : - Comment crois-tu être descendu de là, autrement ? Et puis, j’en ai marre de ce sort où tout le monde se retrouve les pieds en l’air, sa robe de sorcier découvrant tous ses dessous, c’est humiliant à la fin ! Il y a trop de sortilèges très moches depuis quelques temps, sans parler de ce « sectumsempra », une véritable horreur. Un murmure sourd sortit des lèvres de Severus. Abby se pencha un peu vers lui : - Pardon, tu disais ? - « Sectumsempra », c’est moi…c’est mon invention. Abby ouvrit de grands yeux. - Ah, ça ! Tu aurais pu trouver plus intelligent ! Ne t’étonne pas qu’il t’arrive des problèmes, ensuite ! - Je sais, maugréa-t’il, mécontent. - Tu as trouvé d’autres nouveautés, Mr. L’Astucieux ? demanda –t’elle sur un ton léger. Il haussa les épaules. Parler un peu lui avait fait retrouver le contrôle de lui-même peu à peu. - Ouais. - C’est vague. Tu vas garder tes secrets comme ça tout le temps ? - Toi, t’es trop curieuse, dégage. Surprise, Abby recula instinctivement. Elle voulait simplement alléger l’atmosphère. - Oh, excuse-moi. Et excuse-moi aussi de t’avoir libéré. J’aurais peut-être dû te laisser ainsi, pendu par une cheville ? Mais, tu vois, ce n’est pas mon genre. Je n’ai pas aimé cette scène. Et elle se tut. Mais resta assise là. Malgré son obstination, Severus perçut son désarroi. « J’ai recommencé. Elle seule est venue me voir. Et je l’envoie balader. Oh et puis je m’en fiche…Non, c’est pas vrai. Ma seule amie est venue, elle était là aussi pour m’aider et je l’ai insultée. Mais qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? » Il se souvint du regard que lui avait jeté Lily avant de s’en aller. C’était définitif. Il l’avait perdue. Le chagrin le mordit comme un animal enragé. Son cœur semblait lui être arraché. Physiquement, il n’aurait jamais pensé qu’on pouvait ressentir en soi une telle douleur. Ce que d’aucuns appelaient….un chagrin d’amour. Mais si. Tout son corps en souffrait. Jusqu’au bout de ses nerfs. La voix douce s’immisça dans son cerveau : - Sev, ça va ? C’était doux. Trop doux. Une barrière se brisa en lui et il éclata en sanglots. Les larmes coulèrent en silence sur ses joues. - Oh, Severus…. Elle détourna pudiquement la tête, sachant que les larmes soulageaient souvent ce qui s’accumulait en soi. Mais elle devinait qu’il n’avait pas envie d’être regardé de trop près. Elle s’occupa à un détail pratique et finit par trouver dans l’une de ses poches un mouchoir propre quoique froissé. Elle aurait juré que Severus se serait essuyé sur sa manche sans songer à chercher plus loin. Parfois, les jeunes gens de son âge l’étonnaient par leur comportement un peu puéril. - Tiens, prends ça, tu ne vas pas te moucher dans ta robe de sorcier, tout de même. Discrètement, il s’exécuta, caché derrière le rideau de ses cheveux noirs. - Et garde le mouchoir, je n’en ai pas besoin. Il hocha la tête, toujours sans croiser son regard. Plus aucun son ne sortait de sa bouche. - Ne me dis pas que tu vas avoir honte devant moi ? Pas moi, Sev. Si tu veux pleurer, pleure. Si t’as envie de crier, crie. Elle l’entendit presque prendre une immense respiration avant de parler, la voix étranglée : - C’est ça, et tu iras tout répéter à tes copains de Gryffondor ? Abby émit un soupir. « Ah, c’était donc ça…. » - Vas-y, tu penses à qui, exactement ? - Potter. Black. Le loup-garou Lupin... Elle l’arrêta de la main. - Tu ne vas pas recommencer avec ça ? Pour Remus ? Severus avait la voix de plus en plus mauvaise : - Bien sûr, tu le savais. Avant l’histoire du tunnel…tu le savais, hein, Abby ? - Et quand bien même ? Qu’est-c’qu’il t’a fait aujourd’hui, Remus ? Il leva soudainement la tête : - Rien. Mais toi, tu étais au courant pour cette histoire et… Devant son air farouche, Abby ne cilla pas. Elle ne chercha pas à comprendre ce qui le tracassait ainsi. Il était assez perturbé pour le moment. - Sommes-nous si proches et si amis que je doive te fournir tous les détails de ma vie, Sev, dis-moi ? Il marqua un temps d’arrêt. Elle vit un éclair passer dans ses yeux noirs. - Pas du tout. J’ai déjà une amie… Sa voix mourut dans sa gorge. Il venait de parler trop vite. La douleur reprenait le dessus. - Oh, non…..Il se détourna d’elle très vite. Abby crut entendre quelque chose à propos de Lily. Son obsession. - Tu t’es disputé à cause de Lily ? demanda-t’elle soudain. C’est comme ça que tout est arrivé tout à l’heure ? Severus eut une sorte de hoquet, se prit la tête entre les mains. - Non, pas à cause….c’est pas ça… - Alors explique-moi. Tu sais…que je suis au courant de votre,…heu…amitié à Lily et à toi. - Je me suis disputé avec elle, dit-il sourdement. Et je l’ai traitée… - Traitée ? De quoi ? s’écria Abby complètement perdue dans cet imbroglio. - C’est elle, Lily, qui est intervenue pour qu’ils me laissent tranquille, Potter et Black, siffla-t’il. Et Potter a dit que je pouvais la remercier…et là….j’ai dit…. - Tu lui as dit quoi enfin ! - ….Traitée de sale petite sang-de-bourbe, finit-il piteusement. Avec un sursaut, Abby comprit enfin le fin mot de l’histoire. - Tu étais en colère à ce point ? Au point d’insulter Lily ? Il la regarda de travers puis l’air désespéré, lâcha un flot de paroles : - Mais je ne voulais pas, je n’avais rien contre elle, c’est juste …venu comme ça….J’étais si mal….Hors de moi. Et j’ai tellement honte, je suis inexcusable. Elle me déteste maintenant. Elle sait comme je peux être mauvais. Et puis, elle a ri…elle aussi quand ils m’ont suspendu de nouveau… Avec douceur, Abby lui fit signe de se taire : - Je connais la suite. Ecoute, Sev, je me trompe peut-être mais as-tu pensé à tout simplement…aller t’excuser auprès d’elle ? - Non ! glapit-il. On aurait dit qu’elle venait de proférer une énormité. - Ecoute-moi, au moins. Va la voir. Pas maintenant, bien sûr. Mais ce soir. Demande à la voir. Insiste si elle refuse. Elle cédera, j’en suis sûre. Elle voudra au moins t’écouter. Et puis, explique-toi et excuse-toi vraiment. Severus releva la tête et écarta ses cheveux fins. - Elle …elle voudra pas. Elle est têtue, Lily. Abby eut un sourire : - J’ai remarqué, oui. Tu oublies que je partage son dortoir. Elle a beaucoup de caractère mais c’est quelqu’un de gentil. Et puis, elle te connaît depuis longtemps, non ? - Elle m’en veut à mort, je suis sûr. J’ai été trop loin. - Et bien, dis-toi que tu n’as rien à perdre en essayant, alors ! Il commença à ronchonner : - Il est nul, ton plan. Je vais être ridicule. Je suis toujours ridicule face à elle. Elle est si…Il soupira. Et maintenant, c’est sûr, elle va regarder ce Potter. Abby voyait la rage grimper en lui. Le chaudron bouillonnait trop fort une fois de plus. - Lui, il est sportif, le Quidditch, hein ! Il est amusant, enfin…Les filles l’aiment bien et, moi, mais regarde-moi, Abby, voyons ! Il la tirait par la manche de sa robe : Je ne ressemble à rien, à rien du tout…. Elle haussa les sourcils : - Ah oui ? Parce que tu crois que j’ai du succès, moi ? Pendant que mes camarades vont flirter à Pré-au-Lard, je reste devant mes bouquins. On fait un concours si tu veux. Je suis bien trop petite, tout le monde me passe devant, je ne vois jamais rien ! On me prend pour une enfant de douze ans et j’en aurais seize cet été ! D’accord, t’es pas très grand, mais tu as encore des chances de grandir, t’es un garçon, toi. Je suis une miniature, tu parles… Et j’ai de trop grands yeux et en plus d’une drôle de couleur. Et je ne parle pas de cette tignasse emmêlée. - Ouais, c’est bon, tu n’as pas vu ce que j’ai sur la tête… - Et toi qui es le Roi de la potion, tu n’as pas trouvé le mélange efficace pour avoir de beaux cheveux noirs, hein ? Dis-moi que tu le fais exprès ? Il finit par sourire de travers. Abby s’exclama : - Je ne rêve pas, c’est presque un sourire. Tu vois, ce n’est pas si mal. Et tu vas te plaindre de quoi ? Moi aussi, j’ai le teint pâle, inutile d’essayer de prendre le soleil, et j’ai d’immenses cernes violet dès que je suis fatiguée, tout le monde me demande si je suis malade, tu parles d’une beauté, je suis un cas désespéré ! acheva-t’elle sur un ton faussement mélodramatique. Severus la regardait médusé. Il n’avait jamais entendu quelqu’un se moquer de soi-même avec un tel détachement, et surtout pas une jeune fille. - Ben, heu…ne dis pas ça, bafouilla-t’il visiblement confus. Je crois que… - Pardon ? Non, tu n’allais pas me faire un compliment ? Allez, Sev, entre causes perdues, il ne faut pas se laisser aller. - Ah. Même si je suis un Serpentard ? demanda-t’il d’une voix doucereuse. - Que veux-tu dire ? Ses yeux noirs tentaient d’établir un contact avec les siens. Abby se rendit compte qu’il était sur le point dire quelque chose ou du moins de le lui faire comprendre. - Et bien, tu connais la réputation des Serpentard, en ce moment ? - Tu veux parler de quoi, exactement ? De Magie noire ? Elle s’interrompit. Cette conversation lui faisait penser à ce qui lui avait lancé Sirius un certain sinistre soir. Les Mange-Morts ? hasarda-t’elle. Severus mit du temps à répondre. Mais dans son hésitation, il y avait beaucoup plus d’éloquence que dans un discours. Lentement, Abby osa enfin : - Je n’ai pas à te dire ce que tu dois faire. C’est à toi de voir et de trouver ce qui te convient. Pas à moi de juger. Il la dévisagea étrangement. - Tu ne me dis pas que c’est mal, toi ? - J’ai mes opinions. Mais je ne suis pas là pour me poser en juge face à toi. N’attends pas ça de moi. Severus plissa les lèvres et réfléchit aux paroles d’Abby. - On t’a déjà dit que t’étais une drôle de fille ? - Oui, ça, on me l’a dit, fit Abby, légèrement désabusée. - Mais je garde ta réponse en mémoire. Pour plus tard, peut-être. Et soudain, ils avaient tous les deux un air très adulte comme s’ils venaient de sceller un pacte invisible. Au-dessus d’eux, le soleil déclinait lentement. - Il est temps de rentrer - Je crois que oui. - Retrouver tes Gryffondor si amusants, grinça Severus en se levant. - Oh, non, ne recommence pas ! Après qui en as-tu à part…Potter ? Severus serra les mâchoires : - Black. Il prononça son nom avec un dégoût non dissimulé. - C’est une véritable haine entre vous deux. Tu peux me dire depuis quand ça dure ? - Le premier jour. Mais toi, tu ne l’as pas vu aujourd’hui, ça l’a bien fait rire de me voir à sa merci. Il était… - Je sais comment se comporte Sirius. Qu’est-ce qu’il a fait de plus ? Il t’a insulté, il t’a appelé « Snivellus » encore ? Il s’est moqué de toi ? - Oui. C’était méprisable. Abby épousseta sa robe et dit simplement : - D’accord. J’ai deux mots à lui dire, de toute façon. - Pardon, toi ? Avec un joli sourire, elle le regarda bien en face : - Oui, moi et alors ? - Il n’écoute jamais personne ! Alors, Abby se mit debout sur la pointe des pieds et fixa Severus dans ses yeux noirs : - Crois-moi, là, il n’aura pas le choix, il va m’écouter ! Sirius Black ou pas. Severus sut immédiatement qu’elle lui disait la vérité. En silence, il approuva intérieurement cette douce vengeance. A SUIVRE
Article ajouté le 2008-06-17 , consulté 45 fois Commentaireselvi44 le 17/06/2008 à 19:37:46J'ai eu mal pour Severus, tu sais bien qu'il est un de mes personnages préférés....oui, l'humilation on la garde toute sa vie ... c'est dur de n'être pas admiré, d'être rejeté... Abby le comprend bien... la trop petite... (euh, ça ne te rappelle pas quelque chose là ?) si elle va secouer Sirius ça va barder car elle a du caractère malgré sa petite taille - je le relirais (avec deux yeux) c'est vraiment très émouvant ... bises, t'a bien bossé là .. comme d'hab - ELVI Leya/niéss le 17/06/2008 à 19:52:59 Abby , la petite? hum...je ne vois pas de quoi tu parles..Mais tu auras remarqué que pour le perso d'Abby, j'ai mis bcp de moi. (même la description, on y est , et les yeux cernés, ça ne te dit rien? qu'est-ce que j'ai entendu ça...et être la plus petite de toute l'école...etc...pfffff - j'ai changé la couleur des yeux et heureusement les miens ne sont pas immenses! -) Mais la tignasse...j'ai connu aussi...mdrrrr Oui, je sais que Severus, tu adores; avoue que tu craques qd il est tout faible comme ça... BISES Leya le 17/06/2008 à 19:55:46 ah. "Vengeance is sweet" c'est du Severus direct, au fait, je l'ai déjà dit sur Siriuzana pour celles qui suivent - qd je ne délire pas sur Sev' sous la douche ou les caleçons en soie; ouhla je m'arrête, je retourne regarder "le seigneur des Anneaux", on m'appelle (le Cor du Gondor et une tite fille!) Leya fërikat le 17/06/2008 à 21:52:20 Severus!!!! Trop bien et ça concorde tout à fait avec l'histoire de Rowling ;)Et moi aussi, on s'acharnait sur moi quand j'étais jeune. Ça prend du temps à s'en remettre! Fë xxxxxxxx elvi44 le 18/06/2008 à 18:51:33 Evidemment que je craque pour Severus lorsqu'il est ainsi, moi qui l'ai soigné quand il avait ses migraines.. zut, je m'égare là, en fait c'est mon double, Lena... Je sais bien que tu as mis bcp dans Abby, j'avais noté les cernes etc..; comme Lena et sa maigreur ahaha et sa harpe (tu sais bien que j'aurais aimé en jouer)... C'est très profond ce chapitre, Fë le voit aussi comme ça ... bisous et la suite svp ?? Leya le 18/06/2008 à 18:58:03 Insatiable! La suite est écrite laisse-moi le temps de tout taper...je fatigue, là. Je serais capable d'écrire, je sais pas , moi, ....Severus SANS sa robe, lol, non, ça c'est pour Dumbledore....smile. Regarde ta boite à mail, je t'ai envoyé un elfe...une sorte de .. Leya le 18/06/2008 à 19:35:26 Ah, tiens, tucrois que j'avais pas remarqué pour la harpe? - ;-) Y en a plein ton blog et c'est superbe; j'adore aussi....Mais ici, on n'a juste le djembé (elle se débrouille ) et la flûte...(rouillée, mais on fait des duos, ça roule!). Bizzzzzz - et t'as pas vu mon elfe! Tricéphalesque... le 19/06/2008 à 15:23:27 hihihi... j'ai hâte de voir ce qu'Abby va faire ou dire... suspens... Leya le 19/06/2008 à 15:46:55 Et tu vas le voir...dans peu de temps...je le mets en ligne! LiensVoir les articles de la catégorie " Contes de Harry Potter - fan fiction (Leya) "Retour aux articles |