NapalysaleyaL'ombre du passé - Chap 12 - Un très mauvais souvenir - 2/2Dans le dortoir des Gryffondor, la soirée s'annonçait paisible. Le soleil rasait l'horizon. Seuls quelques rayons diffus baignaient la pièce dans une clarté rougeâtre annonçant l'été imminent. Sirius était nonchalamment étendu sur son lit à baldaquin, les rideaux cramoisis tirés autour de lui, l'isolant dans une ondoyante luminosité. Ses camarades étaient tous occupés à réviser dans la salle commune, en vue des dernières épreuves des B.U.S.E. James, pour sa part, conversait avec vigueur sur les résultats de ses équipes de Quidditch favorites. Remus était enfoncé dans un large fauteuil et tournait anxieusement les pages d'un livre. Non loin de là, Peter se rongeait les ongles, des parchemins étalés entre des sacs de bonbons.
Sirius rêvassait, les bras croisés derrière la nuque, sa veste de pyjama négligemment ouverte sur son torse nu. Il régnait une douce tiédeur. Un calme inouï ….juste avant la tempête se dit-il en souriant silencieusement. Perdu dans des pensées nébuleuses, il ne prêta pas attention aux pas claqués qui résonnèrent dans le dortoir. Puis les pas insistants semblèrent envahir la pièce. « C'est un type bien énervé, ça », pensa –t'il. Le rideau rouge s'ouvrit violemment. Sirius sentit le courant d'air frais s'infiltrer jusqu'à lui et vit une sorte d'éclair doré débouler comme une tornade jusqu'à son lit. Il sursauta, malgré lui. Un flot de paroles net se déversa sur lui tandis qu'il s'adossait, complètement désorienté. - Premièrement, tu vas m'expliquer ce qui t'amuse dans le fait de suspendre les gens la tête en bas puis de les insulter, deuxièmement, tu vas enfin me dire comment j'ai perdu ma barrette à cheveux, je suis sûre que tu es le responsable, inutile de faire le malin et pour finir, reboutonne ton haut de pyjama, si tu te crois sexy comme ça, tu as tout faux ! Essoufflée, Abby repoussa ses boucles folles et s'assit délibérément sur la courtepointe rouge et or. Sirius resta quelques secondes interloqué, sans dire un mot puis éclata de rire – ce fameux rire qui ressemblait un peu à une sorte d'aboiement. - Toi…, tu as osé ? Tu as osé venir jusqu'ici ? Et me dire tout ça ? Toi ? Il essuya les larmes de rire qui perlaient au coin de ses yeux. Abby l'observait, le souffle saccadé, fixement. - Quoi ? Ah, mon pyjama ! C'est la meilleure ! Désolé, mais ici, je suis dans mon dortoir, et sur mon lit. Si ça te dérange, que veux-tu, fallait pas venir. En attendant, tu auras remarqué qu'il fait chaud, et c'est la seule explication à ma tenue. Maintenant si tu es si pudibonde... Abby rosit un peu sous le sarcasme. - Je m'en fiche, si tu veux savoir. Venons-en aux faits, alors ? Sirius s'assit en tailleur sur le lit. - D'accord, nous allons avoir une agréable petite conversation, c'est ça ? Il me semble que cela fait longtemps…. Sa voix avait des modulations graves, dont il savait user. - Très bien, mais ne prends pas ce ton enjôleur avec moi, je te prie. Sirius leva les yeux au ciel : - Par la barbe de Merlin, Abby, tu es vraiment de sale humeur ce soir, qu'est-ce qui t'arrive donc ? Attends, laisse-moi deviner…Il eut une mine interrogative, presque innocente. Ah, je parie que tu ne supportes pas une fois de plus qu'on fasse des blagues à ce pauvre Snivel… - Ne l'appelle pas comme ça, il a un nom ! Tu deviens vraiment stupide, ma parole ! Mais tu as combien, d'âge mental ? A mon avis, tout juste celui pour fabriquer des châteaux magiques dans le bac à sable ! Pour la première fois, la voix d'Abby n'était ni douce, ni hésitante. Elle avait cinglé comme un fouet invisible aux oreilles de Sirius, le faisant se sentir ridicule. Il se rembrunit. - Hé là ! Mais qu'est-ce que tu as après moi ? Ce sont…les examens ou quoi ? - Je n'aime pas lorsque tu joues les idiots. Tu vaux mieux que ça. Sirius se radoucit et avec son plus beau sourire, lui répondit : - Tu trouves que j'ai de mauvaises manières ? Mais que je suis loin d'être un imbécile…Tu te soucies un peu de moi ? Il souffla sur ses mèches brunes qui tombaient sur son front. « Quel crétin, à quoi il joue à présent ? En voilà un numéro de charme ! Il ne faut pas chercher pourquoi toutes les filles sont dingues de lui. Il ferait craquer le Calmar géant lui-même ! Mais une bonne claque ne lui ferait pas de mal, de temps en temps; pour qui se prend-t'il ?»gronda Abby dans sa tête. - C'est ça, répliqua Abby, espère toujours. Je me demande quel plaisir tu trouves à humilier les autres. Severus ne t'avait rien fait aujourd'hui. Et deux contre un, ce n'est vraiment pas fair-play. Je ne parle même pas de Remus qui n'a pas essayé de vous empêcher de faire vos âneries ! - Tu t'en prends à Remus aussi ? Et tu défends ce ….Oh, Abby, je ne sais pas à quoi tu penses, tu commences à avoir mauvais goût pour les garçons ! Abby serra les dents. - Arrête de dire n'importe quoi, et sois un peu sér… Elle s'arrêta sur le mot. Elle allait dire « sérieux, Sirius » mais elle se rendit compte que cela constituait presque un jeu de mots. Or, elle n'avait pas le cœur à plaisanter pour l'instant. Mais Sirius remarqua immédiatement ce qu'elle n'avait pas dit, peut-être parce qu'il en avait l'habitude. - Oui, ça sonne bien, hein ? Mais justement, je n'en ai pas envie, vois-tu. Pas du tout. Et il s'arrêta pour la contempler avec un petit sourire en coin, ses yeux légèrement effilés un peu moqueurs. Puis furtivement, l'expression amusée s'estompa, rapidement, comme brouillée ; tout alla très vite, un instant fugace et une ombre obscurcit ses yeux gris. L'effet du soleil, peut-être, ou un reflet dans les mouvements du rideau. Abby ne savait pas. C'était une sensation qu'elle avait éprouvée auparavant et qu'elle aurait voulu effacer définitivement. Comme ce cauchemar si prégnant qui l'avait terrorisé en troisième année. Elle aurait voulu tendre la main et chasser cette expression. - Qu'y-a-t'il ? demanda Sirius, lui aussi troublé. - Je….Rien, un truc dans l'air. Je pensais à autre chose. Perplexe, il dit, embarrassé : - C'est au sujet… de ta broche…enfin…pour tes cheveux, c'est ça ? Tu sais que c'est moi, l'auteur de ce tour, hein ? - Et bien, je m'en doute. J'aurais aimé que tu me le dises tout de suite au lieu de tes excuses embrouillées… - 'Suis pas très doué pour ça, avoua-t'il, en s'ébouriffant les cheveux. - Alors, j'ai essayé par tous les sorts d'Attraction de la retrouver mais rien… Sirius baissa la tête mais une petite lueur maligne brillait dans son regard. - C'est pas sympa. Mais je l'ai bien ensorcelée. Je vois que tu y tiens, excuse-moi, je sais même pas pourquoi je l'avais gardée…. « Parce que ça me calme de toucher cet objet, comme s'il était magique, mais d'une magie que je ne connais pas », pensa-t'il étrangement. Abby osa ce seul commentaire : - Oui, j'y tiens, c'est le seul objet qui me reste de ma mère. - C'était ça ! s'exclama Sirius comme s'il venait de comprendre quelque chose. Eberluée, elle le regarda fourrager sous son lit et en sortir sa lourde barrette en argent. - C'était ça, quoi ? - Le sigle sur ta barrette, je l'avais déjà vu ailleurs. Abby sentit son cœur s'affoler. - Oh, ça ? C'est…l'emblème de la famille de ma mère, ça n'a rien de glorieux. Comment tu sais ça ? Il se pencha vers elle et doucement lui dit : - Je savais bien que nous aurions une charmante conversation. La famille de ta mère, c'est celle de sorciers de sang-pur, je ne me trompe pas ? - Oui, malheureusement pour elle et pour moi. Ma mère s'était enfuie pour épouser mon père, un Moldu, et ils l'ont reniée…Elle avait à peine dix-huit ans. Sirius siffla entre ses dents : - Il lui a fallu un joli courage. Je peux te dire que pour faire ce genre de choses…la sanction est implacable. On est rayé de la famille. Je sais, il y a des exemples chez moi. Abby ne cessait d'être étonnée : - Chez toi ? Tu viens du même genre de famille ? D'un air las, Sirius croisa les bras : - Abby, tu serais la seule sorcière au monde à ignorer la réputation de la famille Black, ma pauvre. Et tu devrais savoir que toutes les familles dites « de sang-pur » sont plus ou moins reliées entre elles. Elle le regarda de côté, un doute sur le visage : - Tu entends quoi, par là ? - Que nous avons tous un lien de parenté quelconque car nos ancêtres se sont tous mariés entre cousins, et certains continuent. Il avait un air de profond dégoût en disant cela. Un éclair de compréhension foudroya Abby : - Tu veux dire…que toi et moi…on pourrait être des sortes de cousins, alors ? Devant son air mi-effaré, mi-horrifié, Sirius se mit à rire gentiment : - Oh, tu ferais une cousine assez sympa, somme toute. Mais non, je n'ai jamais vu ton nom sur l'arbre généalogique de la famille. Quoique j'ignore le nom de ta mère. - Diomeda Korax. Il eut une expression indéchiffrable. Comme s'il venait d'avaler sa baguette. - Ne me dis pas…La fille d'Arnanda ? Non ? - Si, mon atroce grand-mère, tu peux le dire. Pourquoi ? - Parce que ma mère la connaît. Ce sont de vieilles amies. - Quoi ?Ta mère, elle fréquente cette horrible bonne femme, cette affreuse harpie ? - Normal, ma mère est une épouvantable gargouille, elle-même. Abby le dévisagea, très étonnée : - Tu parles de ta mère comme ça ? C'est à ce point ? Lentement, Sirius dit, résigné : - Disons que je ne suis pas le fils qu'elle voulait. J'ai fait les choses de travers. Heureusement, j'ai mon jeune frère qui est à la hauteur de ses espérances, lui. Il se tut, le visage noyé d'amertume. Jamais Abby ne l'avait vu ainsi. Elle préféra se taire. - Ah, désolé, je vais te la rendre mais auparavant, je vais lever le sortilège. Sirius prit sa baguette magique et tapota la barrette. - Voilà. Elle est bien à toi. Vas-y, prends-la ! Mais Abby restait sur ses gardes : - C'est sûr que tu n'as pas trafiqué …je ne sais pas, moi. Masquant un sourire railleur, Sirius se pencha vers elle et lui tendit l'objet en argent : - Tu crois que j'ai fait quoi ? Placé un enchantement mystérieux qui te lierait à moi pour toujours, hum ? Secouant la tête, Abby l'arrêta, désespérée : - Arrête ça, ton numéro de charmeur, va le faire ailleurs. Il haussa les épaules et murmura : - Parce que ça ne marche pas avec toi ? Mais tu n'as pas compris que je ne fais que m'amuser, et qu'en fait, ça ne m'intéresse pas du tout ? - Bien sûr, je dois te croire, dit-elle ironique. - Tu dois me croire. Tu te méprends complètement. Tu verras. Promis. Abby enroula ses mèches désordonnées en une longue torsade et les remonta avant de les fixer avec le clip. Dans la pénombre rougeâtre, elle avait un air indéfinissable – antique et éternel. - Promis ? Il y a beaucoup de choses que tu promets, Sirius Black. Entre autres, je m'en souviens d'une : que tu viendrais me prévenir le jour où tu aurais trouvé une solution pour Remus. Or, tu te balades la nuit non loin de Ses yeux contenaient des reproches non dissimulés. Sirius réprima un soupir. Il savait que ce moment décisif viendrait. Et c'était entièrement de sa faute. Il avait repoussé le moment de tout lui dire. A présent, il savait qu'elle lui serait furieuse. - Oui, tu vas m'en vouloir. J'ai été maladroit… - A quel sujet ? - Le moyen, je l'ai trouvé avec James. J'ai voulu te le dire bien des fois. J'ai essayé, crois-moi. Et même …tenté de te faire comprendre. Il s'interrompit. Baissa les yeux comme un gamin pris en faute. - Quoi, Sirius ? - Je t'avais dit que tu me détesterais encore plus, murmura-t'il. - Ah. Vas-y, ça ira mieux si tu le dis très vite. - Nous sommes devenus des Animagi, tous les trois. On peut approcher Remus. Tu as même vu Peter en rat, le fameux soir, mais tu n'as pas fait attention. Abby eut un sursaut de surprise : - T'es complètement jeté ! C'est très difficile et dangereux, ça ! Et…tu y arrives ? La tête toujours baissée, comme un chien qu'on réprimande, il fit juste :-Oui. - En quoi tu te transformes, si ce n'est pas un secret ? - Ce n'est pas un secret, pour toi, tu le sais, tu m'as vu. Il n'affrontait pas son regard. Abby chercha ce que signifiaient ses derniers mots. Soudain, elle fit le rapprochement : un chien, un grand chien noir, au comportement presque humain, qui lui tenait compagnie, à qui elle avait raconté des secrets intimes, qu'elle avait serré dans ses bras…Elle rougit violemment. - SIRIUS ! Tu ne pouvais pas simplement me le dire, fichu crétin ? Je me sens….idiote, la pire des idiotes ! Tu as joué avec moi ! - Mais non, Tite Abby, … - Ne m'appelle plus jamais comme ça ! - Abigail, s'il te plaît, écoute-moi, tu n'as jamais été idiote. C'est moi qui…Excuse-moi. Le visage empourpré, Abby ne savait plus quoi faire. - Tu sais quoi ? Je vais te dire tout haut ce que j'ai pensé tout à l'heure : en ce moment, tu mérites une bonne claque. Pour te guérir de ta stupidité. Je dirais même que tu n'es pas le seul ici, vous êtes un paquet à en mériter. C'est une épidémie. A sa stupéfaction, Sirius avança son visage vers elle, sans défense. Complètement désarmant. Et lui offrit sa joue. - Vas-y, une autre gifle, c'est ça ? Mais ne le répète à personne. Désorientée, Abby tendit la main, la leva. Sirius ferma les yeux. L'énervement grondait en elle. Elle lui avait déjà asséné une gifle dans un élan de tristesse qui n'avait pas grand-chose à voir avec lui. Mais cette fois, il avait abusé de la situation. Pourtant, de sang-froid, elle se sentait incapable de frapper quelqu'un. Elle aurait dû lui jeter un sort, lui faire pousser des pustules verdâtres sur son torse trop séduisant. C'est sans doute un expédient qui l'aurait calmé. Pourtant, utiliser la magie à mauvais escient ne lui plaisait guère, même pour ce genre de farces. Elle laissait cela à James…et à Sirius, justement. Elle ne voulait pas s'abaisser à faire usage de sa magie pour de telles idioties. Même pour se venger. Sirius ne bougeait pas face à elle. Le dortoir était si paisible qu'on aurait pu croire qu'ils étaient seuls au monde. Abby prit conscience de la situation et se dit qu'elle devait filer d'ici. Ce n'était pas sa place. Le dortoir des garçons ? Avait-elle perdu la raison ? Elle allongea le bras et ébouriffa vigoureusement les mèches désordonnées de l'adolescent , comme si elle rabrouait un gamin malpoli. Dans son mouvement, qui n'avait rien de tendre, elle tira malencontreusement sur quelques brins de cheveux bruns. Elle entendit un « Aïe » de protestation. Sirius rouvrit les yeux et se frotta la tête : - Tu m'as fait mal, petite barbare ! Abby se mit à rire : - J'ai toujours entendu dire que les hommes étaient douillets, pour les broutilles, mais je n'y croyais pas… Elle le regarda bien en face avec une moquerie évidente : - Pourtant, c'est ton cas, Beau Brun, finit-elle ouvertement ironique. Sirius plissa les paupières : - Hé, comment tu m'as appelé ? Abby se leva tranquillement : - Tu as parfaitement entendu. Ne fais pas cette tête, on dirait que je t'ai battu ! Ou que je t'ai arraché la tête! Avant d'ouvrir les rideaux, elle ouvrit la main et lança négligemment : - Oh, en effet, on dirait que j'ai quelques cheveux qui t'appartiennent. De quoi…fabriquer du Polynectar, si l'envie m'en prend, ça pourrait être amusant. Bonsoir, cousin ! Et elle sortit. Sirius, fasciné, resta sans voix. Il n'avait aucune répartie amusante à la bouche. Quelqu'un lui avait coupé l'envie de plaisanter. Pour une fois.
Fin - Chapitre 12
Sirius_Par Jolly /deviant art. Article ajouté le 2008-06-19 , consulté 55 fois Commentairesfërikat le 19/06/2008 à 22:30:53Excellent chapitre! Trop bien que pour une fois Sirius ne sache pas quoi répondre. Cette manie de ce foutre de tout le monde le perdra, on le sait. De mon côté, l'histoire de Fë n'est pas fini, il ne faut pas s'inquiéter. Surtout, comme tu le dis, elle n'a pas encore confronté la Sorcière. Mais c'est vrai qu'il y avait comme une "fin" dans ce chapitre. Je m'étais fait la réflexion moi-même pendant quelques seconde en le relisant. Mais je me demande même quand l'histoire de Fë va vraiment finir. Les histoires ne finissent jamais vraiment, je crois que tu en sais quelque chose, lol! Byebye xxxxxxxx Tricéphalesque... le 19/06/2008 à 22:38:34 "Dans la pénombre rougeâtre, elle avait un air indéfinissable – antique et éternel." on a l'impression de lire une description de Morgane ou de Viviane dans le Cycle des Dames du Lac de Marion Zimmer Bradley... ce qui renforce le côté prêtresse d'Abigail. sinon je la trouve très gentille cette Abby... moi je lui en aurais vraiment mis une à Sirius. ou alors je lui aurais jeté un sort pour lui faire ressentir la même humiliation que ce qu'il fait à Severus. Leya/niéss le 22/06/2008 à 17:33:09 Je crois que c'est un mélange de prêtresse d'Avalon dans la lumière de Ténébreuse...mais c'est pas voulu. Quant au sort, je t'ai expliqué le truc...mais ça fonctionnait pas...;-))) Bises magiques à très bientôt pour la suite Leya/niéss etc... elvi44 le 22/06/2008 à 19:29:40 Abby me plait de plus en plus.. mélange de prêtresse d'Avalon ou initiée de la déesse Mère ??, Sirius qui se la joue cool, comprendra, plus tard, que la vie n'est pas qu'un jeu...à ses dépends.. super chapitre encore qui nous tient en haleine jusqu'à ... la suite !!! bises magiques ou non, ELVI Leya/niess le 22/06/2008 à 19:54:24 Tu en sauras plus sur Abby un jour dans un épisode.... Et sur Sirius aussi, par ailleurs ;-) La suite? si j'ai le temps je tape les 2 épisodes écrits correctement - enfin...à peu près..;-) - ces jours-ci. Car ensuite, ça se complique et c'est moins drôle. Et oui, on arrivera vite à la 1ère guerre avec Voldemort et chacun va faire ses choix. Mais je tape sans baguette magique et ces jour-ci, tu sais ce qu'a fait mon ordi ...!!!! BISES du soir fërikat le 22/06/2008 à 20:58:09 Bon, il n'y a pas la suite ici... mais sur Fë, il y a quelques chapitres :) fërikat le 23/06/2008 à 23:07:30 Il y a une suite sur Fë, sinon j'aurais marqué FIN. Et quand ça sera fini, je marquerai FIN, c'est promis, lol! J'en ai encore pour plusieurs chapitres, ça s'est sûr, cette histoire ne veut pas "mourir"... mais je sais maintenant comment elle va "finir" à moins que ce soit un fin/commencement pour une autre histoire.... Bon, j'ai pas encore décidé, au verra ça en temps et lieu :) Bisous xxxxxxxx LiensVoir les articles de la catégorie " Contes de Harry Potter - fan fiction (Leya) "Retour aux articles |