ETALE

ETALE

Est l’eau de nos vies passées au badigeon du temps des représailles.
En ces heures atomiques de coïncidences fouineuses.
En ces cadences argotiques qui dérangent la crispation d’un simple ravissement qui draine.
Une succession d’opulences miséricordieuses.
Une alternance convoitée ouvrant sur le franchissement du souffle exporté.
Une frilosité qui atteint le sortilège et désarme sans vaincre.
Une valse-hésitation escortant les soubresauts de la bonne pensée du matin.
Et nos troupeaux en vacation s’alignent en dépit du bon sens de la pâture.
Nos haines inviolées s’expriment en pamoisons de racailles.
Soudainement sacrilèges, nos sagacités mesquines mais O combien méritoires ponctuent nos moites méridiennes.
Alanguis en recherches poètes, écartelés en vibrances courbes, nos désirs monomaniaques nous subjuguent pour profaner le nylon de nos idiomes.
Il nous reste la promenade qui se veut galéjade.
Alors jaillit le flux pronominal : nous, nous...se dénoue.
Nos prononciations s’exhibent en promesses liquides,en escalades aériennes à l’assaut d’une Babel en efforts insensés.
Mais du fond des hasards médians surgit le triste méridien.
De nos mélancoliques médiocrités, de nos médiévales désuétudes il se veut le pourfendeur.
Présomptueuse ligne de persistance.
A perpétuité,la peur du soir en mystère coule dans nos artères.
Et nos rumeurs cacochymes se meuvent en pantomimes récurrentes quand nos paupières nous mentent.

 Napaljari@



Article ajouté le 2006-07-15 , consulté 399 fois

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