Panique
Je me mets martel en tête. J’avoue que j’ai peur d’eux.
Même si je reste décisionnaire, je tremble à voir danser mon jupon.
Sous ce masque glacé, vous êtes le seul à savoir, combien je suis fragile.
Prenez-moi contre vous, offrez-moi des bonbons,
Caressez-moi la joue, dessine-moi un mouton.
Et dans la quiétude de votre plénitude, rappelez-moi combien, mon travail vous a plu.
Et s’il vous prenait l’idée, de trouver les mots, pour me réconforter,
N’hésitez surtout pas, à me les susurrer.
Hyalline @

Commentaires