DOULEUR
Douloureuse conscience de ton interminable absence
De nos sens exacerbés j’ai beau extraire l’essence
Rien ne remplace la caresse de tes mains,
L’ivresse de nos festins ces rares petits matins
De nos maux naît ma désolation et nos mots attisent ma frustration
Les doutes s’installent et creusent les sillons
Que les larmes dévalent comme un torrent de lave
Je nous aime autant que je me déteste

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