DOULEUR

 

Douloureuse conscience de ton interminable absence
De nos sens exacerbés j’ai beau extraire l’essence
Rien ne remplace la caresse de tes mains,
L’ivresse de nos festins ces rares petits matins
De nos maux naît ma désolation et nos mots attisent ma frustration
Les doutes s’installent et creusent les sillons
Que les larmes dévalent comme un torrent de lave
Je nous aime autant que je me déteste

 

 

YZANDRINE @



Article ajouté le 2006-08-18 , consulté 358 fois

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