Taali, viens

Je suis au loin
Loin dans long voyage
Et mes espoirs sont des mirages.
Je danse en tournoyant
mais qui?
Qui me regarde à présent.......
Les statues n'ont plus de pouvoir
Le ciel reflète son impuissance
Ceux qui criaient de vénérer
sont à présent des silencieux
O pauvre Orient
Soieries défuntes sur son passage
Suivons ce chemin parfumé......Taali, viens

 

 

Je me retourne souvent vers cette place vide; cette place qui fut lui, ma strate de vie non achevée.
Je ne peux plus sentir son parfum; j'éclate ma tête contre les murs sourds et ma mémoire est vaine; je me mélancolise.
Mon Orient a fondu en Kabylie profonde; au pays du vert tendre et des portes entr'ouvertes. Maghreb de mon cœur, Asie de mon enfance, je danse à travers toi d'être désaimée.
Cher.......
Je ne serais plus jamais épouse, ni mère; je me renfonce entre les pans de mon voile et j'observe la sensualité mêlée de cette mélancolie sur ce pays d'hiver.
Ma tristesse effacée, je recommencerai, comme une fourmi.

 

SIDDY @



Article ajouté le 2007-05-22 , consulté 313 fois

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