L'école de la rue
Qu’ai-je fait de ma jeunesse à trainer toute la journée
Dans ce lieu dit : l’école de la rue...celle qui m’a dominé.
Rien ne nous atteindra, que ce qui nous est destiné.
Que l'on cherche ou pas elle viendra nous inviter
Tu peux avoir l’esprit qui divague; triste vérité.
Est-ce une lame de métal, ou la pointe d'une flèche
Est-ce ton âme infernale ou ton sang ?
Mais je sens en moi un coup qui me blesse
Qui me rend si fatal, regard plein de tendresse...
Rassemblant les morceaux de mon cœur en miettes,
Comme les feuilles mortes tombées de leurs branches, sous mes coups insaisissables.
Dans quel état suis-je ? Faut-il vivre la réalité ou rêver l’absurdité ?
Mais la vérité est toute autre. Il est l’heure de se réveiller
Et de chercher sa liberté
En sortir et un immense honneur
Qui ne peut que devenir bonheur.
Ses souvenirs d'errance.
Mes yeux sont déjà ouverts
Mon cœur pleure cette vérité si laide,
Ce n’est pas un rêve...
Cela fait partie de ma jeunesse et non, jamais je ne la renierai.
On peut avoir été un voyou (hools) tatoué et longs cheveux boucle d'oreille mais avoir un cœur gros à aimer.

Commentaires
FëryKat le 04/01/2008 à 11:03:45Très beau texte, plein de vérité
leya le 04/01/2008 à 20:08:10
tu vois, Whayne, ils sont bien, tes textes!!!!!lol
Leya