L'ombre du passé - Chap 13 - Eté à la maison des Black

Sirius avait les yeux dans le vague.

Allongé sur son large lit, dans cette pièce tapissée d'un soyeux tissu gris perle, il s'ennuyait.

Derrière la fenêtre close, l'été passait.

Il ne se donnait pas la peine d'essayer d'apercevoir le ciel londonien où quelques nuages s'effilochaient à la limite de son champ de vision.

Comme un animal encagé, comme un félin libre enfermé à double tour, il retournait à ses rêves et feuilletait inlassablement des magazines moldus traitant de motos et de leur entretien.

 

Sirius avait un secret : une moto moldue abandonnée qu'il avait retapée lui-même et cachée à l'insu de sa famille. Toutes ses expéditions s'étaient faites dans le plus grand secret, en sortant par la fenêtre de sa chambre, jusqu'à ce que l'elfe de la maison des Black entende des bruits suspects. Sa mère avait alors poussé des glapissements horrifiés et lui avait confisqué son balai.

Depuis ce jour, Sirius, le cœur dolent, se morfondait dans sa chambre, le désir d'une escapade le tenaillant, plus avide que jamais d'air et de maraudage.

Des lettres éparses jonchaient également son dessus-de-lit. Il les empilait au fur et à mesure avec un soin qui en aurait étonné plus d'un. Elles étaient toutes arrivées par hibou depuis le début des vacances, et provenaient de ses amis.

Les mêmes noms revenaient régulièrement : de James Potter, un nombre impressionnant de lettres brèves, à l'écriture un peu lâche semée de points d'exclamations, puis de Remus Lupin, d'une calligraphie posée et minutieuse, beaucoup moins expansive, une pile raisonnable de missives et enfin, un tas de longues lettres, froissées, parfois collantes aux doigts, signes que des sucreries avaient été en contact avec le parchemin, d'interminables et parfois ennuyeuses et plaintives descriptions des vacances que passait Peter Pettigrew dans une station balnéaire en compagnie de sa mère.

 

Sirius soupira.

Jamais il ne s'était amusé au 12 square Grimmauld. Rire semblait indécent dans cette maison qui en devenait lugubre.

Lorsqu'il descendait à la cuisine pour les repas, il ne décrochait presque pas un mot, car il savait qu'il serait inutile de provoquer inutilement ses parents.

Sirius aimait être rebelle mais cette attitude devenait lassante puisque ses parents avaient toute latitude pour le tenir enfermé dans sa chambre des journées entières – du moins, c'est ce que faisait sa mère ; son père, quant à lui, avait d'autres préoccupations que de tenir compagnie à ses enfants. Il était souvent au loin, pris par des activités de sorciers, relatives aux affaires de la famille Black. Tel était Orion Black.

 

Pendant un temps, Sirius avait pensé trouver un compagnon idéal : son frère, qui avait juste un an de moins que lui. Mais cette époque était révolue. Regulus suivait la ligne pure de la famille Black, ayant même pour obsession, depuis peu, cette horreur que Sirius réprouvait : rejoindre les rangs des Mange-Morts.

Cette pensée inquiétait Sirius. Il espérait que son frère faisait de l'esbroufe pour se donner de l'importance. Car il avait beau traiter son petit frère de crétin devant ses amis, il lui était difficile de regarder Regulus et de voir une sorte de reflet déformé de lui-même, une part de son sang ….devenir un ennemi juré.

Au fond de lui, cette idée lui déchirait le cœur mais il ne l'aurait avoué pour rien au monde.

Même pas à son meilleur ami.

A personne.

 

Sirius s'étira. Ses cheveux sombres en bataille vagabondaient en toute liberté sur ses tempes et son front. Sa mère était furieuse de le voir aussi négligé. Elle avait failli arracher son chignon de hargne en voyant qu'il ne se faisait pas couper les cheveux correctement et qu'il prenait un malin plaisir à laisser des mèches de plus en plus longues barrer son front. Etait-ce ainsi qu'un Black se comportait ? En affichant une tenue aussi débraillée ? Et pourquoi ne pas s'habiller en Moldu toute la journée ?

 

A cette pensée, Sirius sourit. Il adorait ça. Sa mère n'avait jamais réussi à décrocher ses posters et ses photos de ses murs ni à explorer son armoire dûment ensorcelée pour y trouver ses jeans et son blouson de cuir.

 

Mais aujourd'hui…il devait se rendre à l'évidence. Il ressentait un poids énorme. Il n'avait reçu aucun courrier, aucune nouvelle de l'extérieur. De la part de Remus, cela ne l'étonna pas, la période de la pleine lune s'achevait à peine. Mais James ?

 

Sirius ferma les yeux. Son esprit s'envola. Si seulement il pouvait, lui aussi…Sortir d'ici, véritablement, échapper à toutes ces contraintes, pour de bon. Définitivement.

Libre. Enfin.

Mais, non, il était toujours ici, enfermé. Enfermé !

Ces mots lui martelèrent la tête et lui rappelèrent autre chose. Il ne savait pas quoi.

Il se laissa flotter et dériva dans un halo doré qui l'attirait.

Dans la brume scintillante, une forme semblait l'accueillir, entourée d'une aura chaude et ambrée. La silhouette état féminine, gracile et presque liquide, enveloppante et apaisante. Sirius avait envie de se perdre dans cette chaleur inconnue et rassurante. Il bascula dans les yeux de la mince jeune fille, des yeux dorés, immenses. Elle ouvrait les bras et l'invitait à une danse qu'il connaissait d'instinct. Des voiles les enveloppaient, impalpables.

Sans pouvoir identifier la source de ce rêve éveillé, il resta les yeux fermés, sensible à l'incroyable suavité de cette vision ; comme si ce qu'il avait imaginé lui apportait ce dont il avait justement besoin. Il y avait tant de réconfort là où il ressentait un énorme vide, et à la fois, il pouvait presque toucher une pulsation de vie intense, plus vive et plus forte que tout.

 

Cette pensée lui était si agréable. Pas un fantasme. Juste un contact léger, à peine plus insistant que le toucher d'une aile. Le bruit et la résonnance irréelle et berçante, insistante, insistante. Très insistante.

 

Soudain, Sirius tendit l'oreille : le bruit était réel. Personne ne toquait à sa porte. Mais cela provenait de sa fenêtre.

Une chouette donnait des coups de becs fermes sur le carreau.

Il s'assit, ankylosé, puis se leva et alla ouvrir sans tarder :

-         Ouais, ouais, fit-il à mi-voix, moins de bruit, c'est pas une maison où on tolère le vacarme, bestiole, allez, entre et viens te percher.

La chouette sauta à l'intérieur. Sirius décrocha la lettre enroulée autour de la patte de l'oiseau.

-         Quand même, c'est un peu tard pour amener du courrier, non ? Oh, pas grave, enfin un peu d'air frais !

Il se pencha à la fenêtre et eut un sourire. C'était sûrement James qui lui racontait toutes sortes de bêtises pour lui remonter le moral. Il voulait sûrement l'inviter, mais les parents de Sirius seraient durs à décider.

Il fixa l'enveloppe et fut pris d'un doute en scrutant l'écriture.

Elle avait plus de similitudes avec celle de Remus. Quant à l'enveloppe, elle était grande, une fois déroulée. Un peu dubitatif, Sirius l'ouvrit précautionneusement. Il y avait deux feuilles à l'intérieur.

De plus en plus étonné, il tira sur le plus grand des feuillets : il s'agissait du dessin d'une imposante moto paraissant flotter dans les nuages. Une silhouette était assise sur la selle et Sirius faillit éclater de rire. Même si le dessin n'était guère qu'une esquisse, on voyait bien qu'un jeune homme brun avec un air atrocement arrogant aux mèches en désordre trônait sur la moto en vol !

Il pensa un instant fixer le dessin au mur mais il aurait fallu lui faire subir un maléfice de Glue Perpétuelle afin que sa mère n'essaie pas de l'arracher aussitôt. Sirius préférait le garder auprès de lui.

Il se demandait encore qui avait eu l'initiative de lui envoyer cette ingénieuse invention. Quelqu'un qui connaissait son goût pour les motos ? James ? Mais comment son meilleur ami avait-il réalisé cette esquisse ? Par magie ? Non, Sirius voyait que le dessin avait été effectué à la manière moldue, avec un simple crayon, ce qui l'étonna encore plus.

Il chercha le mince parchemin qui se trouvait encore dans l'enveloppe et en parcourut les lignes :

Sirius,

J'imagine que tu dois passer d'agréables vacances. Je ne sais pas si on te laisse sortir. De mon côté, je me demande si l'air pur existe encore.

Entre mes livres et….mes livres, j'ai eu cette idée un peu étrange.

Sans doute une mauvaise idée de te l'envoyer.

Mais une moto volante, c'est le genre de trucs qui te plairait.

Désolée, je n'ai pas vraiment le temps de dessiner à Poudlard ; j'ai perdu un peu l'habitude.

Abby

P.S : Merci de me renvoyer la chouette.

 

L'adresse d'Abigail était notée lisiblement dans un coin.

Sirius écarquilla les yeux de stupeur.

Abby ?

Après ce qui s'était passé en fin d'année ?

Certes, elle n'avait pas eu le temps de fabriquer du Polynectar, mais il avait le souvenir cuisant de la dernière semaine passée à l'école. Il s'était réveillé un beau matin, en se grattant de façon frénétique. Il s'était habillé, tout en, s'efforçant de trouver un contre-sort, ce qui était fort malcommode. Rien n'y faisait.

Tout le monde avait commencé à lui poser des questions puis les sourires étaient apparus sur les visages. Il ne tenait pas en place mais sa fierté l'empêchait de se tortiller ou de fourrager rageusement sous sa robe de sorcier. Finalement, après avoir été la cible de bien des quolibets, James et Remus lui avaient conseillé de se rendre immédiatement à l'infirmerie.

           - Un sortilège, Mr.Black ? avait ironisé l'infirmière. Ah, je connais l'origine de votre mal. Cela provient d'une plante, oui, une simple plante dont on se sert parfois pour faire des tisanes mais qui a la particularité de fournir, pour qui sait le recueillir et le garder, des poils très urticants. On en fait du poil à gratter. Et ça ne vous dit rien ? C'est connu sous un autre nom plus…trivial, que je ne vous dirais pas, vous savez assez de bêtises à vous tout seul. Et oui, la personne qui en a déversé dans vos habits ou dans votre literie connaît bien son herboristerie, je devrais l'engager immédiatement ! Du cynorrhodon, il fallait y penser. Et elle éclata de rire avant de lui fournir du baume calmant et de lui déconseiller de se « gratouiller partout afin de ne pas abimer sa plastique dont il semblait si fier », avait-elle ajouté, moqueuse.

                                                       

Sirius avait compris ce jour-là quelle était la véritable vengeance d'Abigail.

Mais il n'alla pas la voir. Après tout, n'était-ce pas de bonne guerre ?

De plus, les vacances arrivaient – d'interminables et tristes vacances. Et cette perspective ne lui donnait pas envie d'aller chercher querelle à autrui.

 

Il relut rapidement la lettre et se souvint que la jeune fille se trouvait dans une situation presque identique à la sienne. N'avait-elle pas avoué à McGonagall qu'elle était bouclée dans sa chambre pendant les vacances d'été, avec l'interdiction de se promener dans le jardin ? Il connaissait sa grand-mère de réputation. Une femme terrible, impitoyable. Nul ne savait le rôle qu'elle avait joué dans la disparition des parents d'Abby mais beaucoup de familles de sorciers de sang-pur murmuraient d'étranges histoires.

 

Sirius s'assit à son bureau et oubliant sa rancune, trempa sa plume dans l'encrier :

Abby,

Merci. Je trouve cette idée brillante.

Je crois que le jour où je volerais sur un engin de ce style n'est pas si éloigné, finalement.

Mes vacances sont comme les tiennes, très amusantes. Les 4 murs de ma chambre.

J'aimerais vraiment m'envoler tout de suite par ma fenêtre.

Je crois qu'on ne m'enfermera pas très longtemps.

Et toi ?

J'avoue que je n'ai pas été très sympa avec toi. Excuse-moi encore.

Bien à toi

Sirius

P.S : Tu as été très forte avec le « poil à gratter ».

 

En cachetant l'enveloppe, Sirius eut l'impression dérangeante qu'une image venait se superposer sur le papier. Etait-ce Abby qu'il avait imaginé dans son rêve éveillé ? Il chassa cette idée ridicule. Il se demanda ce qu'il lui arrivait soudainement. C'était peut-être le fait d'être privé de liberté qui le faisait ressasser des pensées aussi idiotes. Il allait devenir enragé, ici, à ne rien faire. Et voilà qu'il nourrissait de stupides élans romanesques pour une fille qui ne l'avait jamais regardé et qui ne l'intéressait même pas.

 

Il se leva et s'approcha de la chouette, la caressant avec une des plumes qu'elle venait d'arracher en se nettoyant. Il fixa le message à sa patte puis la laissa s'envoler par la fenêtre ouverte.

 

La porte de sa chambre sembla exploser et sa mère fut tout d'un coup sur le seuil, hurlant d'une voix suraigüe :

-         Sirius ! Que fais-tu penché à la fenêtre ? Ne t'ai-je pas répéter de rester tranquille ? Es-tu incapable de comprendre ? Oh, ce garçon me rendra folle…

Sirius marmonna entre ses dents :

-         Comme si ce n'était pas déjà fait…

-         Pardon, jeune homme ? Une insolence de plus et…

-         Et quoi ?

-         Ne prends pas ce ton-là avec moi ! Comment oses-tu ? Et range-moi tout ce fatras ! Par Merlin, quelle horrible chambre ! Je ne peux supporter la vue d'un tel ramassis d'immondices, fit-elle en désignant les murs décorés aux couleurs de Gryffondor. Et prends un livre. Etudie, c'est tout ce que j'attends de toi, jeune homme.

Ses yeux semblaient lancer des éclairs, ses cheveux noirs de jais tirés en un chignon d'un autre temps dégageaient un visage livide, presque jaunâtre. Tous ses traits démontraient qu'elle était au bord d'une crise de nerfs violente. Colérique, elle claqua violemment la porte derrière elle.

-         Vieille harpie, grommela Sirius.

Il se jeta sur le couvre-lit, ramassant autour de lui les lettres et les magazines. Puis il regarda avec délectation le dessin de la moto volante, s'imaginant déjà dans les airs, loin de cet endroit sordide.

Sirius avait seize ans. Il savait qu'il avait des décisions à prendre. Mais il lui fallait trouver le moyen d'ensorceler une moto. Puis de s'enfuir.

Il ignorait le temps que cela lui prendrait.

Ses amis lui manquaient.

Viscéralement.

Même cette étrange petite Abby lui manquait.



Article ajouté le 2008-06-24 , consulté 114 fois

Commentaires


fërikat le 24/06/2008 à 23:14:05
Alors, Abby lui manque... Il me semble que c'est pour bientôt qu'il va aller habiter chez James, non? Et ensuite... Voldemort...

Et il sera encore "enfermé"... Vilain karma :P
Leya le 25/06/2008 à 11:43:24
Oui, Sirius s'est enfui l'année de ses 16 ans -on ne sait pas quand exactement -
et il a été emprisonné à azkaban à 21 ans...pdt 12 ans , si je me souviens bien.Puis qques années à se cacher, et retour au 12 square Grimmauld où il était encore "en cage"..ça fait beuacoup pour qqun qui aimait la liberté.
elvi44 le 25/06/2008 à 12:17:28
Zut je croyais entendre ma grand-mère ahaha..;
tiens, tiens, cette petite Abby est très surprenante... et le voilà qui a des rêves euh..; de jeune homme à son sujet..
Excellent le coup du gratte-**** !! eh oui, quand on connait les plantes il y a des emplois rigolos...
Enfermement ...hélas, ce pauvre Sirius a un problème de ce côté-là... lui qui se sentait "born to be wild" -
Excellent chapitre miss - Bizzzz -
Leya le 25/06/2008 à 12:28:12
Attends, ta grand-mère, d'après ce que je sais, elle n'était pas au point de la mère Black; lol
Non, je rectifie, il a une sorte de vision , pas des rêves comme tu le suggères(oui, je t'entends penser d'ici, je décrypte très bien à cette distance..!!!).
D'ailleurs, je l'ai écrit "ce n'était pas un fantasme", na!
Bon, alors, elle s'est vengée, oupas? Je t'avais dit qu'il y aurait une histoire de "gratouille", lol


LEYA le 25/06/2008 à 12:30:07
QUI a reconnu la petite apparition , en photo....? chhh...on souffle pas.
elvi44 le 25/06/2008 à 18:56:36
Ah oui, je sais bien que j'avais oublié de parler de la petite photo ... la robe "Titania" ... et les fameuses ballerines dorées ... bien sûr que j'avais reconnu !!! mais j'étais prise par le texte ...
Bon, alors je relis ce qu'il a resenti vraiment ... une sensation de plonger dans un état de douceur, d'accueil de réconfort .. OK, ce n'est pas du tout ça à quoi je faisais allusion..hummm... elle a pensé à lui très fort à ce moment-là? ils étaient en communion de pensées ?? Je donne ma langue à SAM !!
Leya le 25/06/2008 à 19:16:18
Donne pas ta langue au pauvre Sam, il est pas au top..."fleas? a murder!"
Ce n'est peut-être pas ELLE qui pensait fort à lui - mais le contraire...et comme on sait qu'elle a une forme de magie ancienne, oui, c'est peut-être elle qu'il a vue. Ou une sorte de prêtresse. Qun de rassurant qd ça n'avait pas l'air d'aller en tous cas.
On a toujours l'air de penser que Sirius a joué les héros et les crétins aussi à l'école et basta...
Mais ça lui faisait quoi de voir son frère devenir un adepte de Voldemort? Et de se sentir enfermé et pas à sa place dans cette famille bizarre?
Pas rien - pas juste l'envie de jouer au rebelle comme l'a dit Rowling, c'est très réducteur, ça.
Se rebeller, c'est une chose, ça n'empêche pas d'être déchiré - à l'intérieur.
Leya - qui a des états d'âme, va comprendre.
Oui, ma robe en voile; j'avais qque chose de la petite Abby, non?
Tricéphalesquement Moi. le 26/06/2008 à 16:29:02
encore ces connexions... mais quand est-ce que le mystère sera révélé à nous autres pauvres incultes non initiés ?

oui, oui c'est à l'âge de 16 ans que Sirius s'enfuit de ses parents pour aller habiter chez les grands-parents paternels de Harry.
Leyanistiquement sous pression le 26/06/2008 à 19:25:40
Mais c'est le but:tenir en haleine...Sinon, quel intérêt?
Et il y a encore des tas d'épisodes..hum,j'adore quand vous êtes pendus, là, à mes mots (Fë sait que j'aime le suspense, lol)...à la merci de mes doigts sur le clavier.
Ok, je délire, mais je suis grave sous pression, ce soir, il me faut vite retirer la vapeur de la cocotte-minute, pfffffff
FëryKat le 26/06/2008 à 21:52:01
Et oui, Tricéphalesquement Moi, Miss Leya ADORE nous faire patienter, mais j'y suis habitué maintenant, alors ça me dérange moins. Tu ne l'entends pas, ce rire si particulier de la sorcière à l'autre bout d'internet qui jubile devant tant d'impatience... lol!!!
Leyannistiquement attaquée par les puces le 27/06/2008 à 09:53:24
Fë, tu me connais trop bien...
Mais avoue que Toi aussi, tu as joué avec le suspense avec les aventures de Sauvage. J'en trépignais derrière l'ordi.
Quant au Tricéphale Elfe, il se donne un malin plaisir à se cacher derrière une tête de canard vengeur et à disparaître - il a dû transplaner! alors que je me demandais quels soucis magiques lui tombaient dessus.
Ok, petite sorcière, c'est moi, on le saura....
Bisous à tous

fërikat le 27/06/2008 à 11:12:31
Je sais, en écrivant je me suis dit que je faisais la même chose de mon côté, lol. Pas de chance avec Sam et les puces. J'espère que tu t'en sortiras!
fërikat le 28/06/2008 à 12:49:05
C'est sûr que si tu as la chance de lire la série Sky Doll, je te le conseille vivement. Et si ça t'intéresse, changement sur le blog de Fë et ajout d'un chapitre. Et je te souhaite de belles vacances!!! J'espère quand même avoir de tes nouvelles. J'adore quand tu m'envoies des e-mail :)
Leyanistiquement mal aux dents le 28/06/2008 à 16:47:06
Et pas encore en vacances; mille choses à faire; et y a encore de l'école!
Mais je te tiens au courant ....
Allez, je vais sur Fë
Bises leyannesques
Tricéphale Elfe. le 28/06/2008 à 20:07:32
oui le seul intéret de lire c'est le suspens... enfin pas le seul, mais bon c'est toujours bien le suspens.

j'ai transplané, réapparu et me suis perdu... il faut que je retrouve le chemin mais les Ténèbres m'enveloppent et j'arrête là avant de partir dans mes délires à Trois Chemins,comme autant que j'ai de tête.

Bises à notre Sorcière Conteuse, prophétesse des histoires et magicienne des mots.
Leya-Conteuse le 29/06/2008 à 11:41:34
je ne promets rien...si qqun veut m'aider ds mon repassage, et ds le bouclage des bagages...
Mais sinon, j'ai un épisode prêt à être tapé. Vous savez que je suis un brin perfectionniste...;-))
Et j'ai écrit hier soir la fin de l'épisode qui suit -il en manquait un morceau qui comprnedra la ballade des frères Peverell -
Je vous embrasse
LEYA/NIESS - vous avez le droit d'aller lire les autres textes pour passer le temps- il y en a un sur un vampire, je crois, -cat.Leyannis

Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Contes de Harry Potter - fan fiction (Leya) "

Retour aux articles