L'ombre du passé - Chap.17 - Révélations - 2/2
"Suis-je l'homme-chien
Ou bien l'inverse
Souviens-toi de l'ombre
T'es le fruit de rien
Mais le sang d'un rêve
Toutes les larmes sont des songes
Je suis l'exil et tu me vois sans peine"
LUKE - CD: Les enfants de Saturne.
"Quand les gens ont l'air le plus méchant, ce n'est pas leur côté animal que tu vois
mais la sauvagerie dont seuls les humains sont capables."
L'Homme Noir - (La Citadelle des Ombres) Robin HOBB
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Et Abby restait là, les yeux noyés dans une brume de souvenirs amers, repassant la scène dans sa tête interminablement.
Quel tour prenait donc sa vie ? Quelques mois encore et elle pourrait entreprendre les études de guérisseuse, cette vocation qu’elle sentait vibrer en elle.
Quelques mois encore, et ils seraient tous sortis de l’école, confrontés à la guerre, au-dehors.
Elle entendait de plus en plus fréquemment ses camarades en parler, certains prenant position délibérément pour combattre le groupe des Mange-Morts.
Que feraient-ils alors, une fois diplômés ? S’apprêteraient-ils à combattre ? Avec quelle aide ? Ils étaient des sorciers, et non des guerriers.
Quant à elle, où serait donc sa place ? Les combats magiques engendraient des blessures impitoyables. Elle aurait du travail. Mais elle devrait être prête à voir les autres souffrir, mourir peut-être.
Les questions se multipliaient au gré des heures. Et l’avenir se déployait devant elle, avec ses multiples possibles, et ses ombres grandissantes.
Au même instant, Abby sentit le soleil de printemps osciller entre les nuages.
Avec un geste fataliste, elle laissa retomber le morceau de parchemin. Elle aurait voulu ignorer ce fichu papier, ne pas imaginer sa grand-mère lui intimant de venir passer son temps libre avec elle. Mais c’était plus fort qu’elle : elle pouvait l’entendre en écho dans sa tête encore et encore, sans répit. Sans relâche. Implacablement.
Des pas se rapprochèrent. Une silhouette froissa délibérément les buissons pour signaler sa présence.
- Abby ?
Elle reconnut la voix de Sirius. Il n’avait pas cherché à se dissimuler. Il voulait qu’elle sache que c’était lui.
Sirius, ici? Cette espèce de chien fou !
Abby ne lui avait pas parlé en privé depuis longtemps et à dire vrai, elle ne savait pas trop ce qu’il voulait.
- Tu te caches encore ici ? Tu essaies un sort de camouflage ? Et bien c’est raté ! Il marqua une pause. Ou bien tu attends un chien…ou un loup, peut-être ?
Elle leva la tête et le vit campé, les mains dans les poches, un petit air amusé sans rien de trop arrogant. Simplement Sirius. Elle se força à répondre de façon naturelle :
- Même pas. Je lisais mon courrier.
- Et bien, ça ne ressemble pas à de joyeuses nouvelles, à voir ta tête, fit-il en s’asseyant.
- Non, je suis plutôt partagée entre une humeur de dragonne couvant ses œufs et l’ourse des montagnes réfugiée au fond de sa grotte, répondit Abby en attrapant sa lettre, espérant couper court aux questions.
Sirius laissa échapper un bref éclat aboiement plus qu’un éclat de rire :
- A ce point ? Je ne sais pas quelle option je vais choisir. La dragonne est celle qui me flanque des gifles et l’oursonne me fuit, en général.
En lui lançant un regard outré, Abby lui fit remarquer :
- Jusqu’à quand vas-tu ressasser cette histoire de gifle ? Juste une, en plus !
- Mais injustement donnée et totalement imprévue !
- C’était pour toutes celles que tu aurais dû recevoir, alors, conclut-elle.
Il croisa les bras et eut un petit sourire :
- Ouaip. Peut-être. Je crois que James a dû en recevoir plus que moi. Et de la part de Lily. Regarde où ils en sont aujourd’hui…
- Etonnant, en effet. Mais ça a l’air…Elle s’interrompit.
- Bien parti, tu veux dire ?
- Oui. Une intuition, ajouta-t’elle, avec un geste évasif.
- Je me méfie de tes « intuitions ». Il souffla sur ses mèches brunes puis reprit : En fait, tu as raison, j’ai la même impression. Et tant mieux, c’est mon meilleur ami.
Bon, et toi, qu'est-ce qui te met en rage ?
Abby l'observa sous ses cheveux emmêlés. Méfiante, elle lui expliqua de façon concise le problème avec sa grand-mère, omettant délibérément ce démentiel projet de fiançailles. Surtout ne pas nommer les Black et Regulus!
Sirius réagit aussitôt :
- Mais c’est impossible ! Elle ne peut pas te dire de faire ceci ou cela. Ne me dis pas qu’elle va t’empêcher de devenir guérisseuse aussi ?
- Non, je ne pense pas, mais ça ne lui plaît pas, bien sûr. Elle voudrait que je me marie...
- Avec un Sang-pur, oui ! Mais tu es majeure, Abby ! Personne ne peut te forcer à cela ! Et tu dis que ta tante ne rentre pas dans ce jeu-là, cette fois ?
- Non, on dirait qu’elle me soutient,oh, pas à ce point, mais qu’elle n’est pas d’accord !
- Ouais, fit Sirius, dubitatif, mais pas assez. Enfin, Abby, tu es brillante, tu dois faire tes études !
Ses yeux gris étincelaient sous le soleil encore clair. Abby se sentit gênée. D’une petite voix, elle murmura :
-C’est bien la première fois que tu me dis un truc pareil…Tu as attrapé chaud ou quoi ?
- Ah, non ! Rappelle-toi, en deuxième année, je t’avais dit que tu étais intelligente, parce que c’est toi qui avais deviné la première pour Remus.
Sous ses cils, Abby tressaillit de surprise :
- Oh, tu te souviens de cette soirée ?
Le grand jeune homme brun renversa la tête en arrière :
- Forcément. Tu m’avais énervé ce soir-là. Tu en savais plus que moi. Mais je me suis calmé. Et vraiment, Abby, si tu es dans une telle impasse, tu as toujours une solution …
- Laquelle, je te prie ?
- Tu t’en vas. Tu laisses ta grand-mère se débrouiller.
- En gros, je fais comme toi, sauf que je ne sais pas où aller !
- Et bien…Je peux t’offrir l’hospitalité, si c’est juste ça, le problème. Tu peux avoir confiance.
Il avait dit ces mots sur un ton totalement désinvolte. Abby le regarda avec stupeur. Elle le reprit :
- Pardon ? Avoir confiance en toi ? Vivre chez toi ? C’est très gentil de le proposer mais…je ne peux pas accepter.
Elle restait stupéfaite, figée comme une statue.
Sirius s’étira souplement et eut un sourire narquois, un air plein de malice dans les yeux :
- Et quoi ? Je te choque ? Le « sens des convenances », c’est ça ?
Abby le foudroya du regard.
Il aimait cet éclair d’or dans ses yeux d’un brun d’été. Le signe qu’elle n’était ni résignée, ni si fragile. Il se reconnaissait en elle à cette petite rébellion. Et en cela, Sirius la respectait.
- Tu me connais mal, espèce de Chien Fou ! Ce n’est pas ça. Mais, avoue que l’idée de partager un logement avec toi fait réfléchir. Enfin, Sirius, tu as une réputation, avec les filles. Rappelle-toi, toutes ces histoires…Elle n’acheva pas sa phrase mais conclut d’un haussement d’épaule. Elle se souvenait encore du scandale avec Dorcas.
Il la fixa un instant puis se moqua d’elle :
- Et tu crois tout ce qu’on raconte, toi ? Toutes les rumeurs et les ragots de Poudlard ?
Son visage aux pommettes marquées avait pris une expression beaucoup plus dure soudainement. Il continua sur sa lancée, quasi agressif :
- Dis, quand m’as-tu vu avec une copine ? Traîner avec une fille, une petite amie, hein ? Oh, pardon, des TAS de petites amies, ajouta-t’il de façon emphatique.
Abby ne savait pas ce qui lui arrivait. En fait, elle ne s’était jamais amusée à surveiller Sirius. Elle avait juste remarqué que presque toutes les jeunes filles le couvaient d’un regard enamouré. Parfois, on entendait qu’il avait emmené unetelle en haut de la tour d’astronomie pour faire des choses que les professeurs de Poudlard ne permettaient pas dans l’enceinte de l’école. Et les filles gloussaient beaucoup en racontant ce genre d’histoires. Sirius était devenu une légende.
- Aucune idée, avoua Abby, le nez baissé sur l’herbe.
- Regarde-moi, s’il te plaît.
Elle fut surprise par la gravité non feinte de son visage. Ses yeux étaient assombris. Elle le voyait un peu comme dans son cauchemar, comme un Sirius plus âgé, plus tourmenté, et elle en eut le frisson.
- Ecoute-moi attentivement, Abigail ! Ce que je vais te dire, je ne le répèterai pas et je te demanderai de le garder pour toi et toi seule, compris ?
- Pourquoi me le dire, alors ? interrogea-t’elle, défiante.
- Parce que tu m’as souvent aidé, je sais. Que je ne t’ai jamais vraiment remercié. Et que je sais que tu respecteras ta parole. Parce que je place le respect de la parole donnée, la loyauté, l’honneur au-dessus de tout. Et je suis sûr que tu feras de même. C’est ce que tu appelles…une intuition, je crois.
Ils se regardaient droit dans les yeux. Comme pour l’échange d’une promesse muette.
Abby se sentait trembler intérieurement. Elle avala sa salive et dit avec toute la retenue et le calme qu’elle put trouver en elle-même :
- Je t’écoute.
- Abby, je n’ai pas toutes ces aventures qu’on me prête. Je ne suis pas comme ça. Oh, je serais un menteur si je te disais que je ne suis jamais sorti avec une fille. Tu sais très bien que c’est arrivé. Tu connais l’histoire avec Dorcas, et elle est véridique.J'étais précoce, sans doute... Mais depuis ma cinquième année ici, compte avec moi, ça fait deux ans, je suis resté seul. Et chaste. Sirius ne put s’empêcher de sourire en disant ça.
- Je ne t’ai pas demandé de détails, fit Abby, un peu troublée.
- Attends. Ce n’est pas si facile à expliquer.
Elle l’entendit inspirer longuement. Ses yeux gris étaient plus nuageux qu’argentés et infiniment tristes.
- Lors de notre cinquième année, tu te rappelles que c’est à ce moment que nous avons réussi à maîtriser la transformation en animagus ?
- Oui, tu as mis du temps et bien des détours pour me raconter …
- Et bien, si cette transformation a eu un effet bénéfique, pour Remus…
- Oui, c'était génial , s’enthousiasma Abby.
Sirius s’assombrit de nouveau :
- Il y a eu une seule conséquence désagréable pour moi. A force de prendre une forme animale, je me suis aperçu que je ne pouvais plus…Tu sais…le contact avec quelqu’un…embrasser… Les mots se bloquaient malgré lui.
Abby eut un éclair de compréhension :
- Etre avec une fille, tu veux dire ? Quelque chose qui empêcherait le contact humain, c’est ça ?
Soulagé de voir qu’elle décryptait ses paroles, Sirius enchaîna :
- Oui, comme bloqué dans ce corps de chien alors que je suis redevenu …moi-même.
Oh, j’ai bien essayé d’embrasser passionnément Remus, mais je crois l’avoir un effrayé.
Il avait dit ça avec un tel sang-froid qu’elle se demanda s’il plaisantait pour détendre l’atmosphère, s’il essayait de la choquer un peu ou s’il lui disait une vérité inconnue d’elle. Elle préféra ne pas chercher à savoir :
- Donc, tu dis que la forme animale a une sorte de…pouvoir sur toi ? Que tu te sens prisonnier ?
- C’est ça.
- Mais Sirius, je n’ai jamais rien lu quelque chose de ce genre à propos de la transformation en Animagus, c’est incroyable ! s’exclama Abby.
Sirius ne put s’empêcher de rire :
- Abby et ses livres ! Tu crois que tout est dedans, vraiment ?
- Non…mais…Elle se tut, un peu honteuse. Tu as raison, je suis ridicule. Mais James est un animagus et il sort avec Lily ! Il ne connaît pas ce problème. Pourquoi est-ce que ça influe sur toi, précisément ?
Un silence sembla tomber du ciel. S'installa. Pesant.
- Je l’ignore, répondit Sirius au bout d’un moment. Faut avouer que je n’ai pas eu trop de chance pour l’instant. Manquait plus que ça, grogna-t’il.
Abby sentit la tristesse vriller l’air de manière insidieuse, comme une ronce bien acérée.
Elle aurait voulu agir, faire quelque chose ; mais elle ne savait s’il existait une sorte de contre-sort. Instinctivement, elle dit :
- Tu me fais penser à Remus, qui a si peur de nouer une relation à cause de sa condition de loup-garou. Comme s’il allait se transformer à n’importe quel moment.
- Tu sais de quoi tu parles parce que tous les deux avez été très proches…
Au ton de sa voix, Abby comprit que Sirius était au courant de la nature exacte de ses relations passées entre Remus et elle. Qui le lui avait dit ? Remus certainement.
- Ouais, bon, on était aussi très jeunes. Et puis, ajouta-t’elle un peu embrouillée, je ne suis pas le genre de fille à…Elle s’arrêta net, ne sachant même pas quel genre de bêtise elle allait proférer.
Sirius se tourna franchement vers elle :
- Le genre de filles à quoi ? Tu ne mérites pas d’avoir quelqu’un auprès de toi, c’est ça ? Attends un peu, tu te trouves comment ? Moche, bête, et quoi encore ?
Elle serra les dents mais dit sourdement :
- C’est bon. Pas très…attrayante. Pas le genre qui attire les garçons, finit-elle au bord des larmes, se trouvant de plus en plus stupide.
Sirius s’approcha le plus près possible d’elle sans la toucher. Il saisit délicatement une mèche de ses cheveux entre ses doigts, l’une de ses mèches trop emmêlées et frisottées.
- Tu es une sorcière brillante, tu as traversé des tas d’épreuves. Tu as du cran. Et …tu es attrayante. Mieux que ça.
Elle le regarda étonnée.
- Et je le pense, Abby.
Interdite, elle ouvrit de grands yeux.
Il fondit en découvrant ses immenses pupilles noyées de doré. Les mots s’entrechoquèrent dans sa tête.
- Je ne sais pas quel genre de fille tu es…mais moi…je…depuis longtemps…
Il s’interrompit. Il ne savait pas ce qui le déstabilisait à ce point. Jamais l’aplomb ne lui avait manqué.
Abby dit doucement :
- Arrête, tu vas dire des choses que tu regretteras.
Cette phrase acheva de le décider. Personne ne lui dirait ce qu’il avait à dire ou à faire.
Il prendrait le risque. Qu’était la vie, sans risques ?
- Non. Je ne vais pas regretter. Je suis vraiment attaché à toi, Abby.
Mais il sentait déjà qu’il allait trop loin. Il ne continua pas.
Pourtant, Abby eut envie de lui passer les bras autour du cou et esquissa un geste dans sa direction. Il recula brusquement, navré. Incapable de se laisser approcher, malgré tout.
Sirius avait l’air accablé :
- Tu vois ? Tu crois que c’était pourquoi, Patmol ? La seule façon d’être auprès de toi. C'est pour ça que je venais te voir ici.
Alors, elle le frôla et murmura très bas, l’émotion à fleur de peau :
-Moi aussi, je tiens à toi, Sirius.
Elle vit son visage s’illuminer un instant puis ses yeux se voiler comme s’il allait basculer. Son cœur bondit car elle sentit qu’elle le perdait, qu’elle le voyait partir au travers d'une barrière invisible, avec une intensité déchirante. Sans savoir d’où cela venait, quelque chose mourait en elle.
Tremblante, elle s’écria :
- Sirius, reste avec moi !
- Mais je suis là. Par contre, je n’ai rien à t’offrir. Sauf ma maison, un peu de ma protection. Rien d’autre.
Et avec une pointe de sarcasme, il précisa :
- Sauf la présence d’un gentil toutou, ça te va ?
L’estomac noué, Abby décida de passer outre :
- Je ne t’ai rien demandé de plus. En attendant…je me souviens que tu as un pelage très doux.
Et sous le soleil qui s’inclinait parmi les branches verdoyantes, Sirius se transforma sous ses yeux puis vint se nicher contre elle, la tête dans son cou. Elle l’entoura de ses bras et susurra des paroles de tendresse à ses oreilles de chien.
Un instant de répit. Finalement.
Les vacances de printemps approchaient. 

Commentaires
elvi44 le 20/09/2008 à 19:38:29Très beau, très émouvant et ce dessin.. je trouve qu'il ressemble plus à un loup qu'à un chien ..mais son regard est si tendre ...
Oh Sirius... coincé dans cet état mi-animal, mi-humain... et Remus loup-garou... Pauvre Abby, elle va devoir puiser dans ses ressources de guérisseuse !!! on se demande où va la suite dans tout ça !!!
Bises, c'est très beau .. Elvi
Leya le 20/09/2008 à 19:59:24
Normal, pour le dessin;mon modèle était un chien mi-loup enfin, je me comprends...
Ah....oui, ça ,on se demande.
Mais aussi, on se demandait pourquoi Sirius ignorait les demoiselles, ds les HP.C'est une explication comme une autre.
(merci aux auteurs de fantasy qui m'ont donné parfois des idées, ça et là, pas avec des chiens, justement)
Mais je sais très bien où je vais dans cette histoire, j'ai tissé.
FëryKat le 20/09/2008 à 20:49:29
Et oui, pourquoi Sirius peut pas être proche d'une fille et James le peut?!?!
Enfin, Sirius qui s'ouvre enfin. Et être chien pour être près d'Abby...
Et pourquoi dans les HP il avait pas de petite amie... avait-il le temps d'en avoir une... il était quand même recherché!
À suivre...
FëryKat le 20/09/2008 à 20:51:54
Et j'aime beaucoup le dessin...
Leya le 20/09/2008 à 21:00:07
James a bien eu le temps de trouver Lily...& Sirius?
Il n'était pas recherché à cette période-là.
.......Pourquoi Sirius? .....pour donner un début de réponse....et pour nourrir l'histoire, puisque nous ne savons rien. Alors, place à l'imagination; et ensuite? Ah...je m'amuse moins.
De tte façon, je vais pas les laisser comme ça, les pauvres.
elvi44 le 21/09/2008 à 18:40:00
C'est clair que le dessin a dû te donner bcp de travail ... il est très..euh, léché ?? (lol)
Bises - je relis encore une fois pour le plaisir !!
Elvi
EmelPuck le 21/09/2008 à 20:15:49
"l’ourse des montagnes réfugiée au fond de sa grotte"
clin d'oeil, clin d'oeil...
tiens, tiens, cette vieille histoire entre Remus et Sirius revient encore à la charge !!
cette histoire me fait penser à l'introduction dans le livre sur l'histoire du Quidditch, quand l'auteur -Rowling quoi- dit qu'il y a effectivement un danger dans le fait de se transformer en animal : à la longue, l'esprit humain s'efface et on devient de plus en plus animal jusqu'à ne plus pouvoir se reprendre forme humaine.
et toujours les intuitions d'Abby !!
Leya le 21/09/2008 à 21:58:15
Hmm? Ourse?
Il faut faire attention à ce qu'on dit, avec moi. Car parfois, ....la réalité revient dans ma fiction. Et il y en a qui ne s'en sont pas rendus compte, j'en connais....
MDRRR
Ah. Remus & Sirius. Un clin d'oeil aussi.
A tous ceux qui ont écrit des fan-fiction avec ces 2-là. Et parce que je les aime bien, sans doute?
Je tisse, je tisse...
Les intuitions...d'A., oui.