NapalYsaLeya

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La furie de l'aube

Ils essuient leur peau, comme des félins,
Les habitués de fin de chagrin.
Une lueur rouge passe la porte.
Et sous les paupières closes
Veillent d’autres choses
Et d’autres sortes.

 

C'est presque l'heure...

 

et soudain!




Le ciel de Mars
Ou la Furie majeure
Charrie les glaces
Vers l'aube d’une fureur!


L’apogée d’une goutte tombée
Et la victoire assurée
La lame brille
Un instant
Puis tranche et vrille.

Mais  le lac est immobile
Large tranquille...


En sulfure, en rupture
Retombent les restes
Et s’engloutissent les pestes.
La surface opaque
Luit comme une laque.
Belle et maudite.
La mare aux effrits
Inexorablement,
Le tonnerre lui répond.

Légers et fripons,
Sortent les démons.
En sautillant
Heureux du carnage,
Inconscient du saccage.
Telle est leur nature,
Volage et immature.

Comme des félins oublieux,
Les démons partent danser
Sans se soucier.

Le monde ici
Ou là
Est terrible
Parfois.
Subtiles sont les créatures
Qui s’accordent avec sa nature.

Ou superbes, ou sublimes

Ou cruelles.

 

 


LEYA @ 2016

 

 





22/03/2013
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